<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885</id><updated>2011-07-28T15:44:01.108+02:00</updated><category term='IBM'/><category term='Réseaux sociaux'/><category term='AMOA'/><category term='BEA'/><category term='Talend'/><category term='SAP'/><category term='Rachat'/><category term='Editeurs propriétaires'/><category term='Sun'/><category term='Palo'/><category term='Microsoft'/><category term='MySQL'/><category term='Business Objects'/><category term='2.0'/><category term='Ingres'/><category term='BI'/><category term='Gartner'/><category term='Hyperion'/><category term='CPM'/><category term='Oracle'/><category term='QlikTech'/><category term='Cognos'/><category term='Open Source'/><title type='text'>Le blog d'Olivier Jacquemont</title><subtitle type='html'>Un recueil d'articles intéressants sur la bi, le web 2.0, l'open source, la valse des rachats entre éditeurs, ...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5699660720719424152</id><published>2008-05-18T21:42:00.005+02:00</published><updated>2008-12-12T03:32:42.741+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>L'OPA de Microsoft sur Yahoo</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.yourpotential.tv"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/SDCHzZiGsvI/AAAAAAAAAHA/UUwcd24atyE/s400/yourpotentialTV.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201806886709932786" /&gt;&lt;/a&gt;Qu'elle soit couronnée de succès ou non, l'OPA de Microsoft sur Yahoo traduit une profonde mutation de la firme de Redmond et en dit long sur son positionnement. Décryptage par Stéphane Jaubert, directeur de la ligne d'activité Accès Internet, Mobilité et Web 2.0.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.yourpotential.tv/permalink/4222/lopa-de-microsoft-sur-yahoo.aspx"&gt;voir la video&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5699660720719424152?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.yourpotential.tv/permalink/4222/lopa-de-microsoft-sur-yahoo.aspx' title='L&apos;OPA de Microsoft sur Yahoo'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5699660720719424152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5699660720719424152' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5699660720719424152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5699660720719424152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/05/lopa-de-microsoft-sur-yahoo.html' title='L&apos;OPA de Microsoft sur Yahoo'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/SDCHzZiGsvI/AAAAAAAAAHA/UUwcd24atyE/s72-c/yourpotentialTV.gif' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-8299274546471420763</id><published>2008-02-19T09:45:00.001+01:00</published><updated>2008-02-19T09:47:55.639+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AMOA'/><title type='text'>Maîtrise d'ouvrage vs maîtrise d'oeuvre, un même lit pour deux rêves ?</title><content type='html'>&lt;em&gt;Technologie et société de la connaissance - 24 avril 2006&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il repenser la relation désormais bien ancrée dans les entreprises entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre des systèmes d'information ? Cette fracture, que l'on croyait réduite, tend en effet à se rouvrir ! Quel est l'état actuel de la question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transformer des idées de changement, des processus nouveaux, des organisations en code informatique et faire tourner sans problème ces programmes sur des ordinateurs est un exercice technique dont la maîtrise a nécessité un investissement méthodologique considérable. Le processus de projet demeure complexe et aléatoire : à partir du concept initial, souvent flou, et de l'analyse des processus, il s'agit de fabriquer le code informatique qui tournera sans faille sur des serveurs pour être diffusé sur un réseau. Bien entendu, le but ultime est de faire en sorte qu’à partir d’épures initiales très théoriques les utilisateurs travaillent plus efficacement avec le nouveau système d'information mis à leur disposition ! Ce chemin est long et semé d’embûches, les risques d’échec sont fréquents et… avérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pour structurer cette activité qu’a été formalisée, sur le modèle de l’ingénierie du bâtiment, la répartition des rôles entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature sur le sujet est abondante ! Le CIGREF a publié en 1998 un premier document, « Pour un pilotage efficace du système d’information », qui fait référence, enrichi et revisité par un nouveau rapport daté de 2003 sur « Les parties prenantes du système d’information ». L’excellent site de Michel Volle propose une analyse complète de ce sujet (www.volle.com). Aborder à nouveau l’approche de ce sujet bien balisé par des études et publications nombreuses présente un risque évident de manque d’originalité ou de superficialité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Révisons nos classiques ! L’encyclopédie informatique (www.commentcamarche. net) les synthétise clairement. On appelle maître d'ouvrage (ou maîtrise d'ouvrage) l'entité porteuse du besoin, définissant l'objectif du projet, son calendrier et le budget consacré à ce projet. Le résultat attendu du projet est la réalisation d'un produit, appelé ouvrage.&lt;br /&gt;La maîtrise d'ouvrage définit l'idée de base du projet et représente les utilisateurs finaux à qui l'ouvrage est destiné. Si le maître d'ouvrage est bien le seul responsable de l'expression fonctionnelle des besoins, il n'a pas, par construction, les compétences liées à la réalisation de l'ouvrage, tant sur le plan du pilotage de projet que sur le plan strict de la technique informatique.&lt;br /&gt;Le maître d'ouvrage peut ainsi faire appel à une maîtrise d'ouvrage déléguée, dont la gestion de projet est le métier. On parle ainsi d'assistance à maîtrise d'ouvrage. Sa mission est double : aider le maître d'ouvrage à définir clairement ses besoins et vérifier auprès du maître d'oeuvre si l'objectif est techniquement réalisable pour atteindre l’objectif métier visé par la MOA. La maîtrise d'ouvrage déléguée ne substitue pas pour autant, en principe, à la maîtrise d'ouvrage et n'a donc pas de responsabilité directe vis-à-vis du maître d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maître d'oeuvre (ou maîtrise d'oeuvre, MOE) est l'entité retenue par le maître d'ouvrage pour réaliser l'ouvrage, dans les conditions de délais, de qualité et de coût fixées par ce dernier conformément à un contrat. La maîtrise d'oeuvre est donc responsable des choix techniques inhérents à la réalisation de l'ouvrage conformément aux exigences de la maîtrise d'ouvrage. Le maître d'oeuvre a ainsi la responsabilité dans le cadre de sa mission de désigner une personne physique chargée du bon déroulement du projet, il s'agit du chef de projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on suit à la lettre ces préceptes couramment admis dans la profession, les rôles sont alors bien définis, chacun est responsable de ses livrables et il n’y a pas de risque de dilution de responsabilité entre les différents acteurs. On optimise les chances d’obtenir à l’issue du projet un système répondant aux besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, cette organisation, même si elle est bien conçue et éprouvée, génère souvent frustrations et critiques mutuelles. Pourquoi ? Quel grain de sable s'est inséré dans cette mécanique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des rôles brouillés mais enrichis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce modèle s’appuie, historiquement, sur des préalables organisationnels qui ont été bouleversés par le développement massif des techniques de l’information et par un intense changement du rythme et du champ d’action géographique des entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rôles et misisons ne sont plus figés, et le temps presse ! La compétence des acteurs a ainsi changé, les frontières se sont estompées, rendant une répartition rigide des rôles de plus en plus improbable. Construire un système d’information dans un univers concurrentiel et un contexte organisationnel instables implique désormais une réactivité et une souplesse que les méthodes classiques semblent impuissantes à livrer sans heurts. Chacun souhaite y contribuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, par rapport au modèle classique MOA/MOE, basé sur une réelle séparation des savoirs, les acteurs sont chacun devenus plus compétents sur le métier de l’autre et comprennent mieux l’enjeu des technologies de l’information.&lt;br /&gt;On ne peut plus dire aujourd’hui que les maîtrises d’ouvrage découvrent l’informatique. Elles en ont une expérience vécue à travers près de trente années de projets et d’usage des systèmes opérationnels. Elles peuvent formuler des avis compétents tant sur leurs besoins réels que sur leurs attentes techniques. De ce fait elles entrent beaucoup plus dans les détails, sont plus exigeantes en matière d’ergonomie des interfaces et de qualité du service. Cette évolution est d’autant plus sensible dans les grandes entreprises que les maîtrises d’ouvrage s’y sont souvent organisées de façon permanente, constituant des structures pérennes avec des « transfuges » de l’informatique, au-delà du rythme des projets, et font appel directement à des sous-traitants du monde informatique pour spécifier leurs besoins de façon très analytique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les managers des métiers de l’entreprise n’ignorent plus l’organisation par projet, dont ils sont devenus mêmes experts dans certains domaines. Aussi ils n’hésitent plus à proposer des solutions et parfois même à les préconiser avec force, au risque de heurter les équipes informatiques. Cette nouvelle compétence n’a pas échappé aux acteurs du marché informatique qui ont bien compris les enjeux d’une intervention le plus en amont possible auprès des maîtres d’ouvrage. Consultants, éditeurs et même intégrateurs ont donc pris pour cible les maîtrises d’ouvrage, et au plus haut niveau les dirigeants eux-mêmes, pour vendre leurs solutions en négligeant, de fait, aussi bien les contraintes de cohérence inter-applicatives que les choix techniques d’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maîtrises d’œuvre, qui traditionnellement constituent le front-office des directions informatiques, ont également développé une expérience nouvelle par leur connaissance de plus en plus aigue des métiers de l’entreprise. Les directions informatiques sont devenues « systèmes d’information » et les solutions qu’elles mettent en œuvre ne sont plus issues d’une seule lecture technique des problèmes, mais nourries par une approche plus globale, d’ailleurs elle-même structurée par une démarche d’urbanisme et d’architecture des systèmes d’information. Quant aux chefs de projet, ils n’ignorent plus les contraintes économiques ni les nécessités d’une exploitation continue et sans faille au service des métiers de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les utilisateurs eux-mêmes ont changé ! Internet a transformé leur relation avec l’informatique. Mieux éduqués, grâce à leur pratique domestique, ils sont devenus moins respectueux envers les directives et les choix des équipes informatiques, qu’ils n’hésitent plus à contester ou même à contourner, grâce aux stagiaires notamment. Concevoir, communiquer, échanger, faire ses achats sur internet conduit les utilisateurs naguère passifs à devenir des acteurs exigeants. Chacun a maintenant son point de vue sur l’informatique et développe une approche consumériste, souvent stimulante, parfois exaspérante pour les équipes informatiques chargées de garantir fiabilité, cohérence et pérennité des solutions dans un cadre économique contraint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le champ informatique n’est plus un espace clos. Il est ouvert aux influences du marketing des éditeurs, aux poussées des pratiques issues du monde domestique conquis par la numérisation, au désir crée par les solutions du monde de l’internet dans tous les domaines. L’informatique a également dépassé le cadre strict de la seule entreprise pour s’ouvrir à l’entreprise étendue, aux réseaux complexes d’interdépendance entre les acteurs de la chaîne de valeur. Ces influences multiples tissent un tissu relationnel riche et complexe face auquel le modèle classique MOA/MOE apparaît réducteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle rigueur coopérative&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépasser le modèle est nécessaire. L’abandonner serait totalement dangereux pour l’entreprise et les acteurs. En effet, il est clair pour tous que les métiers ne doivent pas se diluer au profit d’une organisation univoque soit dirigée par les utilisateurs, soit aux mains des seuls informaticiens. La coopération des compétences, désormais de bien meilleur niveau, est nécessaire pour atteindre un bénéfice durable et insérer les systèmes de façon robuste dans l’architecture d’entreprise. Tous les acteurs doivent être animés par le même volonté de contribuer à la création de valeur, chacun en fonction de sa place dans l’organisation. Cet engagement est essentiel pendant la durée du projet, il est encore plus important après le projet quand la dynamique d’équipe n’existe plus et qu’il faut aller vraiment récupérer les bénéfices escomptés par l’investissement. Le choix des équipes est donc essentiel et doit être assuré avec soin par les dirigeants eux-mêmes. C’est un acte de management majeur qui ne peut être délégué. Plus que les méthodes, c’est la cohérence du casting de projet qui en fera le succès !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il faut désormais intégrer dans la conception de systèmes d’autres regards indispensables au succès de l’ouvrage. Resituer clairement l’utilisateur final dans le processus d’élaboration du système est indispensable pour donner aux systèmes construits la capacité de faire évoluer les pratiques réelles des acteurs du terrain dont certains maîtres d’ouvrage n’ont plus qu’une vision distante. Intégrer les attentes très différentes des utilisateurs d’un même système est également essentiel. Les modes d’utilisation se sont complexifiés. L’opérateur qui pratique toute la journée des interventions en ligne au centre d’appel ou le dirigeant qui en consulte les statistiques d’activités n’ont clairement pas les mêmes besoins et les mêmes attentes. C’est parce que ces besoins sont trop souvent ignorés qu’Excel est devenu le plus utilisé des systèmes d’entreprise !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il faut admettre que le déploiement systématique et linéaire de toutes les étapes définies par les méthodes de projet ne répond plus à l’attente de vitesse et de réactivité de l’époque. Partir d’une feuille blanche pour construire une analyse des « besoins » des utilisateurs et construire en chambre un système qui est ensuite imposé à ces mêmes utilisateurs, longtemps après les travaux initiaux au terme d’un interminable effet tunnel, relève aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, d’une approche désormais dogmatique des systèmes d’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendre plus réaliste l'attribution des rôles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut intégrer ces nouvelles données pour donner plus de réalisme et d’efficacité à la construction des systèmes. L’approche projet, structurée, reste incontournable. Elle doit toutefois être sérieusement dépoussiérée. Le CIGREF, conscient de ce décalage croissant entre la théorie et la pratique, a identifié dans une étude publiée en 2003 huit macro-rôles qui répondent à des positions différentes dans l’organisation, et donc à un exercice plus fin et plus réaliste de la décision et de la responsabilité :&lt;br /&gt;• arbitre&lt;br /&gt;• conduite du changement&lt;br /&gt;• maîtrise d’œuvre stratégique&lt;br /&gt;• maîtrise d’œuvre technique&lt;br /&gt;• maîtrise d’ouvrage opérationnelle&lt;br /&gt;• maîtrise d’ouvrage stratégique&lt;br /&gt;• utilisateurs externes&lt;br /&gt;• utilisateurs internes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette classification cerne mieux les rôles et illustre bien la complexité organisationnelle auquel un système doit répondre. Elle introduit la diversité des usages des systèmes, chaque groupe d’acteur devant être représenté, et engagé, dans le processus de conception et de validation.&lt;br /&gt;Il va de soi que ces rôles n’impliquent pas nécessairement qu’ils soient confiés à autant d’acteurs différents. L’innovation consiste à prendre acte du fait que les utilisateurs et la maîtrise d’ouvrage ne constituent plus une entité unique, leurs attentes pouvant être très différentes. De même l’introduction explicite d’un rôle d’arbitre, qui peut être confié à l’un des acteurs, pour gérer les éventuels conflits entre MOA et MOE répond au besoin d’éviter tout blocage institutionnel qui conduit au ralentissement du projet, ou pire à des compromis souvent coûteux et finalement non satisfaisants en mode opérationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà des jeux d’acteurs, il est impératif que les méthodologies de construction de système évoluent. On n’opère plus dans un terrain vierge. Les fonctions opérationnelles sont désormais toutes couvertes par des systèmes actifs. Les changements doivent être justifiés économiquement et se faire dans un contexte d’interopérabilité entre systèmes où le résultat doit réellement se traduire par une meilleure efficacité opérationnelle et un confort supérieur pour les utilisateurs. Partir du problème se révèle long et complexe, alors que l’on peut désormais, grâce au prototypage et aux progiciels, partir de la solution. Le choix d’un progiciel ne doit pas être imposé des mois après le début d’un projet, mais faire partie des hypothèses initiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transformer la relation maîtrise d’ouvrage/maîtrise d’œuvre, c'est dynamiser le tissu relationnel entre les différents métiers de l’entreprise pour tirer le meilleur parti des technologies de l’information en construisant, et déployant, des systèmes attractifs et mobilisateurs. Ce n’est pas sans effort de compréhension mutuelle, de formation et de méthode. Penser que l’informatique d’entreprise est simple parce que chacun désormais utilise Internet serait réducteur. La différence tient dans le poids de la base installée et des contraintes d’interfaces, comme dans la continuité de service qui requiert de lourds investissements. C’est cette compréhension qu’il faut développer en intégrant le plus grand nombre d’acteurs dans l’action à travers une méthodologie rigoureuse de tri des projets, d’analyse de la valeur de chaque projet, et même de chaque livrable. Elle implique aussi la prise en compte par les acteurs des contraintes d’interopérabilité et d’exploitabilité qui introduisent des normes perçues comme limitatives. Un projet soit être également un espace de pédagogie offrant l’opportunité de renforcer les compétences de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOA/MOE, un même lit pour deux rêves ? Cette coupure rivale doit être vigoureusement dépassée. Les systèmes d’information, pour être efficaces, ne peuvent qu’être le fruit d’un travail coopératif, engageant tous les acteurs. Les entreprises en ont besoin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nota : cette note reprend des éléments d'un article publié dans la revue "Information &amp;amp; Systèmes" (http://www.soc-infos.com/) du mois de mai 2006, qui consacre un dossier au sujet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-8299274546471420763?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/8299274546471420763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=8299274546471420763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8299274546471420763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8299274546471420763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/matrise-douvrage-vs-matrise-doeuvre-un.html' title='Maîtrise d&apos;ouvrage vs maîtrise d&apos;oeuvre, un même lit pour deux rêves ?'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-8876125499016915057</id><published>2008-02-06T18:11:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T18:22:37.201+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gartner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>La vision décapante du Gartner sur l'open source</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo.fr - 6 février 20008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour le moins étonnante, la conférence organisée par le Gartner sur le thème « toute la vérité sur l'open source » a eu au moins le mérite de faire connaitre les positions de chacun.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si quelques éditeurs de solutions open source étaient dans la salle (il y a peu de chance étant donné les prix d'inscription fixés par le Gartner) ils ont du pousser de grands soupirs face à un tel mur d'incompréhension. D'un autre côté les éditeurs « classiques » présents en nombre ont certainement poussé d'autres soupirs… de soulagement. Gartner déconseille fortement l'emploi de solutions open source dans le domaine du décisionnel, et même dans toute application considérée comme critique par l'entreprise. Ironique et parfois même méprisants envers ces « sociétés de deux ou trois personnes qui disposent d'un site web et d'un garage », le Gartner a consacré une heure de conférence à convaincre les utilisateurs des dangers de l'open source pour leur système d'information. Nous vous proposerons prochainement un article complet de compte-rendu de cette intervention. Juste quelques chiffres pour vous donner un avant-gout. D'après une étude du Gartner réalisée auprès des grandes entreprises qui sont ses clients, le décisionnel est le domaine le moins touché par l'open source. L'analyste a posé la question suivante, uniquement aux sociétés qui ont déjà introduit une part d'open source dans leur système d'information : envisagez-vous d'utiliser de l'open source dans vos prochains projets décisionnels. A 73 % les entreprises ont répondu Non, pour 18 % une introduction est prévue mais non encore réalisée, et seules 9 % d'entre elles ont déjà des briques décisionnelles en open source (comprenant ETL, base de données ou restitution). L'analyse du Gartner est donc sans appel : la part de marché de la Business Intelligence en open source est microscopique et les applications en place sont plutôt des tests ou des maquettes et jamais des environnements de production critiques. Pour le Gartner, seules quatre solutions sont intéressantes sur le marché du décisionnel open source : Actuate via le projet BIRT, Jaspersoft, SpagoBI et Pentaho. Deux autres méritent d'être surveillées : SQLPower et LogiXML. En revanche le cimetière se peuple peu à peu : OpenReport, BEE Project, Openi.org ou encore RLIB sont ainsi considérés comme des projets du passé. Bien sur, ces positions tranchées sont à lire au prisme du modèle économique du Gartner lui-même qui sert les grandes entreprises et se trouve financé essentiellement par les éditeurs propriétaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-8876125499016915057?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/8876125499016915057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=8876125499016915057' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8876125499016915057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8876125499016915057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/la-vision-dcapante-du-gartner-sur-lopen.html' title='La vision décapante du Gartner sur l&apos;open source'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-8806110528883456657</id><published>2008-02-06T18:02:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:43.004+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gartner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Gartner BI Summit : la magie des carrés magiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R68vr9ewtnI/AAAAAAAAAG4/I-Fbj8M_cSU/s1600-h/845271-1036783.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5165399729901713010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R68vr9ewtnI/AAAAAAAAAG4/I-Fbj8M_cSU/s400/845271-1036783.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;decideo.fr - 6 février 20008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cuvée 2008 du carré magique du Gartner sur les plates-formes décisionnelles a été publiée il y a quelques jours. Une version 2008 intéressante à analyser, à la fois pour ce qu'elle nous dit… et tout ce qu'elle nous laisse deviner.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Premier constat, même quand on s'appelle Gartner on se doit de ménager ses principaux clients, surtout lorsque le marché que l'on analyse est en pleine phase de consolidation. Il ne faut surtout pas prendre le risque de froisser les principaux acteurs du marché de demain. L'édition 2008 de ce carré magique est donc un peu un non-événement. Gartner distingue tout d'abord les cinq acteurs majeurs du décisionnel aujourd'hui : Microsoft, Cognos (IBM), Business Objects (SAP), Oracle et SAS. En regardant le graphique tracez une ligne imaginaire à la perpendiculaire de l'axe idéal. Vous constaterez que ces cinq acteurs majeurs sont tous positionnés sur cette ligne. Impossible donc, et c'est bien l'objectif de Gartner ici, de les départager. Microsoft semble disposer d'une meilleure capacité d'exécution opérationnelle, mais il est considéré comme moins visionnaire. A l'autre extrémité, SAS est considéré comme plus visionnaire, mais moins capable de mettre en musique cette vision. Les microscopiques différences entre Oracle et les autres ne sont pas réellement significatives. Déplacez votre ligne imaginaire et rapprochez là du point 0, vous constaterez qu'un second groupe composé de SAP, Information Builders, Microstrategy et QlikTech se retrouve lui aussi mis sur un pied d'égalité par l'analyste. Seule la présence de QlikTech dans ce groupe est intéressante. Une jeune société, dont personne ne parlait il y a encore trois ans, se retrouve propulsée au même niveau que des vétérans comme Information Builders ou Microstrategy. Plus bas dans la graphique, Actuate ou encore Spotfire, ont encore du mal à convaincre le Gartner de leurs perspectives.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-8806110528883456657?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/8806110528883456657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=8806110528883456657' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8806110528883456657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/8806110528883456657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/gartner-bi-summit-la-magie-des-carrs.html' title='Gartner BI Summit : la magie des carrés magiques'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R68vr9ewtnI/AAAAAAAAAG4/I-Fbj8M_cSU/s72-c/845271-1036783.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7424635445441311414</id><published>2008-02-05T18:35:00.000+01:00</published><updated>2008-02-09T18:49:37.841+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Making sense of BI's market mayhem</title><content type='html'>&lt;em&gt;05 Feb 2008  SearchDataManagement.com&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Making predictions is a tricky business to begin with. But in the case of the business intelligence (BI) market, recent consolidation has made the task even more difficult than usual and left industry experts largely at odds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The only agreement is that until "mega-vendors" SAP, IBM and Oracle announce integration strategies for their recently acquired BI technologies -- expected to happen sometime in the next six to 12 months -- customers have little more to rely on than their wits when making BI buying decisions. Even then, the only sure bet is that they will have to make some difficult choices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to Bill Gassman, a BI analyst with Stamford, Conn.-based Gartner Inc., the toughest decisions will fall to customers of Business Objects, Cognos and Hyperion, whose IT infrastructures are not based on the technology of the acquiring vendor -- SAP, IBM and Oracle, respectively.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Such customers may have to ditch their current BI tools for the newly acquired technologies, Gassman said, or, less likely, migrate their IT infrastructures to technologies from their BI vendor's new parent company. He expects the mega-vendors to integrate their BI acquisitions into their own SOA stacks. Using a third-party BI system will be a less attractive option, he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"You buy a Ford car and you're probably going to buy a Ford radio. You can buy an aftermarket radio, but it's not necessarily as convenient," Gassman said. "That same kind of world is going to exist where you can buy an alternate business intelligence stack, but it's just going to be more difficult to make it work."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forrester Research analyst Jim Kobielus disagrees. SAP, IBM and Oracle are data warehousing vendors "par excellence," he said, and it's in their best interest to maintain across-the-board interoperability with the full range of available BI tools. To do otherwise would risk alienating a large customer base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Customers would be up in arms," Kobielus said. "I think that Oracle has no intention of putting together a monolithic BI/SOA stack." The same goes for IBM and SAP, he added.&lt;br /&gt;Bigelow Tea is a Business Objects' customer whose IT infrastructure is completely void of any SAP tools or applications. Applications manager Melanie Dower said the Fairfield, Conn.-based beverage company uses Business Objects' reporting tools on top of IBM's AS/400 database, among other sources, and she echoed Kobielus' sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"[Business Objects] strength lies in the fact that it can access multi-types of databases," she said. "I wouldn't think that SAP would want to force Business Objects to be such an SAP-focused business intelligence tool. If they did that, then they'd certainly lose … a lot of opportunities with companies our size." Privately owned Bigelow's has about 350 employees.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Customer service and pricing concerns&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The biggest concern for small and medium-sized businesses (SMBs) like Bigelow will be customer service, according to David Loshin, president and principal consultant of Silver Spring, Md.-based Knowledge Integrity Inc. The mega-vendors are used to dealing with large enterprise customers, he said, and how they will accommodate their new SMB customers is still an unknown.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loshin said that SMB customers may find themselves asking: "Am I going to be lost in the crowd now that we're migrating into the customer pool of a much bigger organization that focuses on much bigger fish?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Increased pricing thanks to reduced competition in the BI space could also become an issue.&lt;br /&gt;"From a pricing standpoint, as renewals come up, both IBM and SAP are not known for their cheap prices," Gartner's Gassman said, "but then neither [are] Business Object or Cognos. I haven't heard of any price changes, but that's one of the things that people have to be cognizant of down the road."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;BI buying advice&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Embedding BI into business processes is becoming a greater priority for many companies and should be an important factor when deciding on a BI strategy, Gassman said. Companies that are ready to integrate (or have already integrated) business processes with BI should choose both their BI system and SOA architecture from the same vendor, he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Though Forrester's Kobielus believes interoperability is less of a concern than Gassman does, he agreed that a unified BI/SOA stack could make sense for some companies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Once SAP, IBM and Oracle finally announce their integration plans, companies should ask themselves two questions, Loshin advises: First, are the resulting tools and applications still suitable to our needs? And second, are we being forced to go "all in" with one of the mega-vendors, a decision we might not be ready to make? If the answer to the former is no and to the latter is yes, then it's probably time to look for a different BI vendor, Loshin said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bigelow's Dower said her gut tells her that SAP isn't foolish enough to tinker with Business Objects' offerings. She's so sure of it, in fact, that Bigelow just implemented BusinessObjects Data Integrator, after the acquisition by SAP was announced.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SAP and Business Objects have taken their first tentative steps, announcing last week a number of newly integrated BI tools. But the integration process is sure to be a long one.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"We're still very happy with Business Objects, and I don't feel that staying with them or utilizing them means in any way, shape or form that SAP is going to be forced on us or anything like that," Dower said. "Otherwise, we'd have to drop them."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7424635445441311414?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7424635445441311414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7424635445441311414' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7424635445441311414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7424635445441311414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/making-sense-of-bis-market-mayhem.html' title='Making sense of BI&apos;s market mayhem'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5043122621061887570</id><published>2008-02-05T18:14:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T18:16:51.988+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='QlikTech'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>QlikTech Annonce des revenus de 80 millions usd pour 2007</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;em&gt;decideo.fr - 5 février 20008&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En 2007, son adoption par des clients du monde entier, ses nombreuses récompenses, la nouvelle version de son produit et l'ouverture de bureaux soulignent sa position de leader sur son marché dans le domaine de la Business lntelligence&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;QlikTech, éditeur de logiciels de Business Intelligence qui connaît la plus forte croissance au monde selon IDC, annonce aujourd'hui un chiffre d'affaires prévisionnel global de 80 millions USD, ce qui représente une augmentation de 80 % par rapport à son chiffre d'affaires de 2006. C'est la troisième année consécutive qu'elle connaît une croissance annuelle de son revenu de plus de 75 %. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réussite de QlikTech intervient dans une année de consolidation significative de l'industrie, alors que les principaux fournisseurs de solutions traditionnelles de BI tels que Cognos, Business Objects et Hyperion ont été rachetés par les principaux fournisseurs de solutions traditionnelles pour grandes entreprises, respectivement IBM, SAP et Oracle. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La croissance de QlikTech s'appuie sur des innovations qui ont fait leurs preuves, permettant d'obtenir des résultats rapides et d'éviter aux acheteurs de prendre des risques », explique Lars Björk, CEO de QlikTech. « Tout est une question de simplicité - il s'agit de rester une entreprise avec laquelle il est simple de travailler en tant que client, partenaire et employeur, et qui apporte une solution puissante que tout le monde peut utiliser. » QlikTech est le seul éditeur majeur d'analyse décisionnelle à offrir une garantie de remboursement sur une période d'essai de 30 jours. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;QlikView, la solution d'analyse décisionnelle nombreuses fois primée de QlikTech, fonctionne de la même manière que votre cerveau : elle établit des associations de données issues de diverses sources pour fournir des informations précises et immédiatement utilisables. Ce concept breveté d'assiociation « in-memory » fait de QlikView un outil intuitif, facile à apprendre et simple à modifier, capable d'analyser instantanément des milliards d'enregistrements sur des plateformes matérielles abordables. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plébiscité par des clients du monde entier&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au 31 décembre 2007, 7 306 clients, représentant quelque 329 000 utilisateurs, répartis dans 82 pays, ont adopté QlikView. Parmi les nouveaux clients QlikView, on peut citer ABN AMRO Bank N.V., Alto Paraná SA, C H Robinson Worldwide Inc., The Energy Authority, Gen-Probe, Gwent Police, Heidelberger Druckmaschinen AG, Kingfield Heath Limited, La Guilde des Lunetiers, le Ministère de l'Economie, du Développement et de l'Aménagement Durables, Lifetime Brands, Pfizer Inc., Schawk, Inc., Södra Cell AB, Star Tribune, U-Store-It, Uitvoering Werknemersverzekeringen (Institut National Hollandais de Sécurité Sociale), Victaulic Europe et Volkswagen AG. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des innovations largement récompensées&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;QlikTech s'est vue décerner en 2007 plus d'une douzaine de récompenses de premier plan par l'industrie IT, soulignant ainsi sa position de leader et d'innovateur tant sur le plan commercial que technologique. La reconnaissance par l'industrie IT comprend notamment la nomination en tant que « Tech Pioneer 2008 » lors du World Economic Forum (Forum Economique Mondial), et son positionnement dans les classements du Sandhill Fast Track 25, du Red Herring 100, du Manufacturing Business Technology Emerging 40 et en tant que « Visionnaire » par le Gartner dans son Magic Quadrant consacré aux éditeurs de BI. Les solutions QlikView ont également été reconnues par des récompenses telles que le Fierce Health IT Top Healthcare IT Innovator Award, le 2007 Computerworld Honors Laureate 21st Century Achievement Award, et les deux Gartner Group Best Midmarket Solution Software Award. En outre, la société a remporté le prestigieux prix suédois Guldmusen, au titre de produit de l'année et le Siriuspriset, au titre de meilleur fournisseur de l'année. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;QlikView 8 : des améliorations continues pour une solution « de rupture »&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La société a lancé en avril QlikView 8, une version enrichie de centaines de nouvelles fonctions et bénéficiant de gains de performance considérables. QlikView 8 apporte des améliorations dans quatre domaines clés :&lt;br /&gt;· Analyses opérationnelles. QlikView fusionne l'analyse interactive avec les apports et les décisions de l'utilisateur, permettant ainsi des analyses par simulation et la comparaison de plusieurs scénarii, en seulement quelques clics.&lt;br /&gt;· Analyses collaboratives. QlikView fait correspondre les analyses à notre façon de travailler -en groupes-, permettant aux utilisateurs de travailler ensemble pour trouver et partager les informations à partir des données.&lt;br /&gt;· Déploiement en masse vers des communautés d'utilisateurs. QlikView peut se déployer à travers à la fois le client AJAX zero-footprint et le client Java, garantissant ainsi un accès « n'importe quand, n'importe où » à des milliers d'utilisateurs.&lt;br /&gt;· Déploiement en masse d'analyses. QlikView est conçu pour garantir que la bonne analyse arrive entre les mains du bon utilisateur au bon moment, et ce rapidement, facilement, et en toute sécurité. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des bureaux dans le monde entier et une organisation collaborative&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;QlikTech a ouvert sa filiale française à Paris et des bureaux complémentaires à San Mateo, Californie (Etats-Unis) et à Wels (Autriche). A la fin de 2007, la société comptait 361 employés dans le monde. « Si nous avons réalisé tant de choses formidables avec notre équipe, c'est parce que nous avons créé une culture reposant sur des valeurs, dans laquelle chacun peut se dépasser et avancer rapidement », explique Lars Björk. Lars a été nommé CEO en octobre après avoir occupé les postes de COO et CFO de QlikTech. Måns Hultman, CEO de QlikTech depuis 2000, est alors devenu Chairman afin de se concentrer sur les questions de stratégie. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Programme de Partenariat de QlikTech, « Qonnect », comptait plus de 500 partenaires à la fin de l'année. Les Partenaires Qonnect OEM ont connu une croissance exponentielle : en particulier des sociétés telles que Terra Technologies, dans la gestion de la chaîne logistique (SCM), Sage, dans la gestion de le relation clients (CRM) et Prodacapo dans la modélisation des processus (BPM), ont incorporé la technologie QlikView à leurs propres solutions, acquérant ainsi des capacités d'analyses nettement plus puissantes et plus visuelles. TriGeo Network Security, l'un des partenaires QlikTech Qonnect qui utilise QlikView pour muscler ses capacités d'analyses, a également remporté le prix de la meilleure solution Midmarket au Gartner Midsize Summit de 2007.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5043122621061887570?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5043122621061887570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5043122621061887570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5043122621061887570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5043122621061887570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/qliktech-annonce-des-revenus-de-80.html' title='QlikTech Annonce des revenus de 80 millions usd pour 2007'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-650544776242100889</id><published>2008-02-01T18:28:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:43.161+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>Microsoft offre de racheter Yahoo! pour concurrencer Google</title><content type='html'>&lt;em&gt;Yahoo - 1er février 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6NXyoWbTMI/AAAAAAAAAGw/1Pn7Vb7znyk/s1600-h/4017680961-microsoft-offre-de-racheter-yahoo-pour-concurrencer-google.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162066125233278146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6NXyoWbTMI/AAAAAAAAAGw/1Pn7Vb7znyk/s400/4017680961-microsoft-offre-de-racheter-yahoo-pour-concurrencer-google.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;NEW YORK (AFP) - Le géant américain des logiciels Microsoft a offert de racheter le groupe internet Yahoo!, numéro deux mondial de la publicité en ligne, en présentant une offre non sollicitée de 44,6 milliards de dollars, pour rivaliser avec le leader mondial Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Microsoft indique vendredi dans un communiqué avoir envoyé la veille une lettre présentant son offre au conseil d'administration de Yahoo!, qui s'est borné à répondre vendredi matin qu'il "examinerait très attentivement cette offre".&lt;br /&gt;Le groupe de logiciels, qui domine le monde des micro-ordinateurs mondiaux avec ses logiciels Windows et Office, mais n'est qu'un nain dans la publicité en ligne, justifie son offre par le fait que ce marché "croît à un rythme très rapide et passera de 40 milliards de dollars en 2007 à 80 milliards en 2010".&lt;br /&gt;Il laisse entendre qu'un mariage des deux groupes rivaliserait avec Google, mais le marché réagissait surtout à l'importance du prix offert, l'action Microsoft baissant de 3% dans les échanges électroniques d'avant bourse.&lt;br /&gt;"Aujourd'hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur. Ensemble, Microsoft et Yahoo! peuvent offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires", déclare Microsoft dans son communiqué.&lt;br /&gt;Google encaisse environ un tiers des recettes mondiales de publicité en ligne, loin devrant Yahoo! qui en empoche moins de 15%. Microsoft est loin derrière.&lt;br /&gt;Microsoft a proposé un rachat à la fois en cash et en actions, équivalent à 31 dollars par actions Yahoo!, une offre supérieure de 62% au cours de Bourse de Yahoo! jeudi soir.&lt;br /&gt;Cette offre a fait s'envoler le titre Yahoo! de 53% dans les échanges électroniques d'avant l'ouverture de la Bourse de New York, à 29,45 dollars vers 13H00 GMT, signe que les marchés y croient.&lt;br /&gt;Le groupe créé par Bill Gates estime qu'il pourra faire des économies de coûts d'un milliard de dollars par an en cas de fusion. Il pense possible de finaliser le rachat au cours du deuxième semestre 2008, et qu'il recevrait toutes les autorisations nécessaires des autorités de régulation.&lt;br /&gt;Microsoft a aussi révélé avoir déjà essayé en vain de racheter le groupe fin 2006-début 2007.&lt;br /&gt;"Fin 2006 et début 2007 nous avons étudié ensemble un vaste éventail de possibilités de collaboration, ces discussions reposaient sur l'idée que Microsoft et Yahoo! devaient s'allier d'une façon ou d'une autre". (...) Nous avions discuté de nombreuses alternatives, allant des partenariats commerciaux à une proposition de fusion, que vous (Yahoo!) aviez rejeté", continue Microsoft.&lt;br /&gt;Yahoo! avait alors répondu que "ce n'était pas le bon moment (...) pour entrer dans des discussions sur une acquisition", en raison du "potentiel de hausse" du groupe.&lt;br /&gt;"Une année a passé, et la situation concurrentielle n'a pas changé", lance Microsoft sans détours.&lt;br /&gt;Une allusion aux déboires de Yahoo!, qui s'est fait de plus en plus distancer par Google, et qui malgré le retour aux commandes de son fondateur Jerry Yang cet été, a vu son action chuter de plus de 20% en Bourse de puis novembre. Encore mardi, il annonçait des résultats en baisse.&lt;br /&gt;Microsoft propose une rencontre "dès que possible", et menace d'en appeler aux actionnaires de Yahoo! en cas de refus: "selon votre réponse, Microsoft se réserve le droit de prendre toutes les mesures pour que les actionnaires de Yahoo! aient l'opportunité de réaliser la valeur de notre proposition.&lt;br /&gt;Les analystes estiment que Microsoft, qui tire plus de 80% de ses recettes de la vente de ses logiciels Windows et Office, cherche par tous les moyens à se diversifier, en pariant sur la publicité en ligne.&lt;br /&gt;Car il risque d'être à terme concurrencé par des logiciels gratuits sur l'internet, comme ceux lancés par Google ces derniers mois.&lt;br /&gt;Récemment, lors d'une déplacement en Europe, Steve Ballmer avait surpris en affirmant que dans les prochaines années, Microsoft voulait réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans la publicité en ligne.&lt;br /&gt;Une alliance entre Microsoft et Yahoo! les rapprocherait sérieusement de Google.&lt;br /&gt;Selon des estimations du cabinet e-Marketer en mai dernier, à eux deux, ils autaient représenté en 2007 environ 4,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires publicitaire en ligne aux Etats-Unis (3,6 milliards pour Yahoo!, 1,3 milliard pour Microsoft), contre 6,2 milliards pour Google, hors commissions aux sites partenaires.&lt;br /&gt;En mai, quand avait tranpiré dans la presse les offres pressantes de Microsoft sur Yahoo!, les analystes jugeaient un rapprochement intéressant, mais difficile à réaliser.&lt;br /&gt;"A long terme, des logiciels de Microsoft en ligne financés par la publicité et s'appuyant sur un portail internet auraient du sens. Mais ce type de coopération pourrait coûter très cher et prendre énormément de temps", avait commenté Emily Riley, spécialiste de la publicité en ligne pour le cabinet Jupiter Research&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-650544776242100889?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/650544776242100889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=650544776242100889' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/650544776242100889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/650544776242100889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/02/microsoft-offre-de-racheter-yahoo-pour.html' title='Microsoft offre de racheter Yahoo! pour concurrencer Google'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6NXyoWbTMI/AAAAAAAAAGw/1Pn7Vb7znyk/s72-c/4017680961-microsoft-offre-de-racheter-yahoo-pour-concurrencer-google.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5142220028476156678</id><published>2008-01-31T12:46:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T13:01:42.445+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réseaux sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><title type='text'>Is Your Face on Facebook? Facebook SWOT</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://blogs.msdn.com/arpans/archive/2007/10/14/is-your-face-on-facebook.aspx"&gt;Arpan Shah's Blog&lt;/a&gt; - 14 octobre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If you're not on Facebook, chances are your children are; if you're not changing your status every few hours, then where have you been? Some call it the latest fad in social computing; some call it an alternate reality. Whatever you want to call it, Facebook is one of the hottest things happening right now. So what makes Facebook special from other social networking sites like Friendster, Orkut and MySpace? Here's my SWOT analysis on Facebook. Keep in mind this is my personal take on Facebook. While there are strong parallels with Facebook and SharePoint technology, I've resisted from commenting on those parallels in my analysis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Strengths&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Community. Facebook has really focused on the notion of community vs. only the individual. They have really helped foster communities.. in fact,that's how they started! They started with schools and companies. Many other social sites are more individual focused.... though moving towards groups and community. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Stickiness. How often do people come to Facebook? Answer: all the time! It's addictive… it's super addictive. Features like "status" and the tracker feed (or as I like to call it, the stalker feed), make it really sticky. People want to know what their friends are doing; people want their friends to know what they are doing. Facebook notifications (for eg. When someone writes you a wall message, adds you to Facebook) force you to logon to Facebook. It's almost an excuse for yourself to get onto Facebook… other applications that force you to logon are typically seen as annoying… Facebook – it's a welcome excuse to logon! Stickiness is also a result of all the rich features/apps and user interface making it very easy to use and explore different applications. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Privacy. Unlike other social networking software, Facebook seems to have found that right balance of privacy. Users can choose what their personal privacy settings and at the same time their friends (and possible people in their Networks) know exactly what's going on. Friends know when something changes; friends know when other friends message each other; friends know when you've added pictures. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Semi-synchronous messaging. Instant messaging/chat requires your full attention to maintain a meaningful conversation. Email was so yesterday. J Facebook offers wall messaging that allows you to send short messages quickly to different people. Depending on your privacy settings, other people can read them and are notified when you write a wall message to someone else! Other applications offer something similar, but Facebook provides a much easier way to get notified and get visibility into what others are doing. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Canvas. Facebook is easy to use… with all the complexity that makes it attractive for power user personalities. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Open Platform. Facebook allows people to expose their applications through Facebook and makes data available for other applications to use. This makes it stick for end users and makes it a super valuable platform and partner for other applications. This point, along with the next related point, is critical to the success of Facebook and really separate Facebook from the rest of the social computing pack! &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Partners and 3rd party applications. This follows right from the last point. There are companies that are betting their entire business on Facebook. Facebook provides them with a peer-to-peer network and provides them with a platform to launch their application. For revenue generating applications, rich user data and implicit targeting make it extremely powerful. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Momentum. Facebook is one of the hottest things on the Internet and they know it. They give themselves an eleven figure valuation! With Microsoft, Google and other big hitters interested in getting a piece of the pie, they are getting a lot of attention. Most importantly, they have the attention of 10s of millions of users – these users aren't going anywhere any time soon. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Weaknesses &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Adding Applications. It's painful adding applications (finding the right application, for example) and sometimes when you add applications you inadvertently spam people; you don't realize it but you are inviting all your friends to use that application if you aren't careful. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Application Availability, Consistency and Experience. Facebook allows different companies/individuals to build applications. They have a developer kit that's fairly straightforward. While this model has a number of benefits, one of the difficulties is managing consistency. Because these applications are developed by different companies, the experience is different. Also, because these applications are hosted elsewhere, it could experience downtime, et cetera. While Facebook does review some of these applications, there's no guarantee in a web 2.0 world! On the flip side, some individuals and companies have profited tremendously from this model and Facebook has increased its stickiness and relevancy. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Navigation. Related to the point above, Facebook has become the portal for many applications and experiences. Sometimes you don't know how to go to that one app… how to configure it, change it and jump back to another application or profile. How do you find the right application or an application that's relevant to you when there are thousands of "useless" applications out there? &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Too many applications. When you become popular, you get a lot of "spam". Well, this doesn't just have to be e-mail spam; it can be application spam as well. Facebook needs a way for relevant applications to surface... maybe something like digg? Otherwise, users will have a sour taste in their mouth and consider Facebook "boring" or "irrelevant". &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Instant Messaging. While they have semi-synchronous messaging, they don't quite have instant messaging nailed. I know there's an application for instant messaging, but it's not that appealing and doesn't match up with other Instant Messaging applications in the market. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Lack of profile compatibility. There are efforts going on to create a "profile" standard of sorts. Facebook really has the opportunity to provide some thought leadership here. Their feature of being able to import from address books is great; they should have a feature, drive a standard, that offers the linking of different profiles across social networking (or related) applications. Arguably this is a bad step b/c it could means more people signing up for other social networking sites, but this is inevitable and it's important for them to consider a leadership role here. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Opportunities &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Social Platform: &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Strategy, Marketing and Execution. Facebook needs to think big. They need to differentiate themselves and create a new category altogether. They need to build and position themselves as a real platform vs. an application. It looks to me that they've done a decent job thinking through the technology and marketing elements thus far. The Facebook architecture and open APIs lend themselves to be pluggable and scalable. By thinking like a platform and positioning themselves to be the "Social (Peer-to-Peer) Platform" or "Web 2.0 platform" or better yet a new category altogether, they have the opportunity to separate themselves from the other "Web 2.0" social computing apps. They will have essentially created a next generation web platform that businesses and technologies rely on, ultimately leading to one universal experience for social interactions. To be successful, it's important for them to continue investing in the technology as well as the marketing and evangelism. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Technology. If you're really looking to be a platform, you have to architect and design like one. How do you scale? Interoperate? How secure are you? How do people build on your platform? As part of this platform drive, it's important for the Facebook team to invest in the plumbing to make all this possible for a partner/individual developer – the portal/navigation framework, the profile framework, targeting framework, the financial framework (something like PayPal or simply partner with them), et cetera. Strong, reliable plumbing to make a solid platform is key; applications will come. The parallel here b/w Facebook and SharePoint technology is very clear. :-) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Marketing and Evangelism. Facebook needs to create a new category: social (application) platform. Facebook needs to think about participating in developer conferences; Facebook marketing needs to think about how to align their message with SAS, SOA, interop standards, with hosting providers, how to take their application and platform to market. They need to think much bigger than an application; they need to think platform and really drive thought leadership here. Whatever the category, whatever the positioning, they need to make it clear that they are beyond just an application. This makes them a real competitor and partner for big software companies. This drives more and more partners to make them relevant. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Revenue: &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Advertising. This is the most straightforward way to make money. They have a lot of users and user profile information. This rich set of data and relationships make it an excellent forum for super targeted ads at the individual and group level. Microsoft and Facebook have a deal right now in this space. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Macro-Micro-Economics. Facebook (or a partner) has the ability to drive, what I call, "macro micro Economics". This is essentially enabling individuals to charge small amounts of money (a penny, a dollar for example) to their peers (or beyond) for a certain service, right or content. There is a lot of plumbing that needs to go here – seamless payment model (think pay-pal), digital signatures, et cetera. Essentially, you have millions and millions of people connecting with hundreds of people. There's a tremendous potential for individuals and Facebook to make money. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Peer-to-peer business models. This follows from the previous point. A lot of little social networks making up a much larger web. Facebook, for example, could give eBay a run for their money. People can start selling their "stuff" on Facebook. Be it physical goods or digital media. Facebook provides a platform for easier access and is centered around people. So even if you weren't interested in a Beattles Album, since your friend Mike is selling one and all your friends think the album rocks, you might just buy one! &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Partnerships. Facebook has a real opportunity to partner with companies like eBay, Amazon and Apple to drive peer-to-peer, community-to-community services. Facebook can either create their own, or take a piece of the pie from them. Facebook can become the new way content, applications and experiences are delivered. If you do some simple, back of the envelope math and add up some fraction of the market caps of the three companies I mentioned, a multi-billion dollar market cap valuation is definitely imaginable. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Enterprise play: &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Facebook is cool – but Enterprises will feel more comfortable being able to host and own that data and application within their firewall. The question is whether Enterprises will think of this as a productivity accelerator or a productivity killer. In either case, there's definitely a business place here. SharePoint technology with My Sites at the center is a good example of how a corporation can launch something like Facebook in the enterprise. Will Facebook join forces with Microsoft, IBM or someone else… if nothing else, for the brand. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;A new way to surf: &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;People at the center. At the end of the day, we're a social animal. We want to connect with different people, learn from different people. With the critical mass Facebook has (and still growing) and the number of partners building on Facebook, Facebook can become where you go, where you surf and where you connect with other people. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mobile. The iPhone interface, from what I've seen from a friend, is really cool! The Facebook team needs to make the information even more accessible via all different types of mobile devices. One idea, for example, is to sync SMS with Facebook messages/your wall… and use it as a pull and push mechanism. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Threats &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;New Competitors. Yesterday's news. There are a number of social computing sites out there today: Friendster, Orkut, LinkedIn, MySpace. And I am certain more *will* pop up. Loyalty will be with Facebook as long as they innovate and provide a great experience. Along with focusing on the platform angle, they need to make sure they don't suffer from some of the side-effects of becoming popular... examples include the focus on preventing spam (MySpace suffers from spam), not over advertizing (Friendster is all about advertizing), et cetera. So as much as it is about continuing to innovate, they have to learn from other failures and not lose the confidence of their customers. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Too many applications &amp;amp; UX scale. Already mentioned in the weaknesses section, if there is too much, what I call, "app spam", it could leave a sour taste in a user's mouth. Relevant applications must surface, bad applications must not surface... and real work needs to be done to navigate, find and rate applications. As part of the platform, the "framework" needs to be worked on... and as Facebook becomes a popular framework, Facebook must figure out how to make the UX "scale" so it continues to be a clean and fun place... vs. over-crowded, frustrating and "argh". :-) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Keeping up with the latest trends. Digital media is a trend – what will Facebook do to promote this? Will it partner? Will it create its own applications? They have to handle all of this very carefully. J Partnerships are key and continuing to attract the 16-24 age group is important. That's a good indicator of whether they are up to the latest trends… their CEO is young and understands that age group. In 10 years, will they continue to keep up? &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Managing growth and becoming the social computing platform on the Internet. Can Facebook attract smart and passionate developers? Can they continue attracting small and large business to build on them? Can they grow into a big business and continue innovating? Can they market effectively? Facebook really needs to drive the platform idea as I mentioned earlier. To succeed long term, they must position themselves as the social (p2p) platform of the Internet. J The more applications they get on board, the more relevant and important they become (see "Web Platform" bullet under the "Opportunities" section). They need to be in a position such that any partner or individual who wants to benefit from peer-to-peer business models or networks, needs to build on Facebook. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5142220028476156678?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5142220028476156678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5142220028476156678' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5142220028476156678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5142220028476156678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/is-your-face-on-facebook-facebook-swot.html' title='Is Your Face on Facebook? Facebook SWOT'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-6572731694153133381</id><published>2008-01-31T12:36:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:43.739+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><title type='text'>2007 Year-End Google Zeitgeist</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6Gy9oWbTJI/AAAAAAAAAGY/ScojvKyoKRM/s1600-h/google_zeitgeist_2007.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161603419816545426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6Gy9oWbTJI/AAAAAAAAAGY/ScojvKyoKRM/s400/google_zeitgeist_2007.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; We're bidding adieu to 2007 with a look back at the breaking news, the big events and the must-have gadgets that captivated us this year (give or take a few weeks; we compile this list by early December). To get a glimpse of what's been on our collective consciousness, we mined billions of search queries to discover what sorts of things rose to the top. We encourage you to check out our findings to see if you, too, reflect the zeitgeist — the spirit of the times&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/en/press/zeitgeist.html" target=_blank&gt;http://www.google.com/intl/en/press/zeitgeist.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;No year-end list would be complete without a look back at what dazzled us on-screen and delighted us musically. Here are some of the most watched, most downloaded, and most enjoyed search queries of the year.&lt;br /&gt;All of these searches had the largest volume on Google.com in the U.S.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6GzI4WbTKI/AAAAAAAAAGg/_ZvFSPfUmQE/s1600-h/teenstars_large.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161603613090073762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6GzI4WbTKI/AAAAAAAAAGg/_ZvFSPfUmQE/s400/teenstars_large.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-6572731694153133381?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/6572731694153133381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=6572731694153133381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6572731694153133381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6572731694153133381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/2007-year-end-google-zeitgeist.html' title='2007 Year-End Google Zeitgeist'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6Gy9oWbTJI/AAAAAAAAAGY/ScojvKyoKRM/s72-c/google_zeitgeist_2007.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7640534038708027906</id><published>2008-01-30T02:33:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T02:34:38.757+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Initiative Business Intelligence au salon Solutions Linux</title><content type='html'>decideo.fr - 30 janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le consortium OW2 devrait annoncer ce jeudi 31 janvier le lancement d'une nouvelle initiative visant à développer un écosystème open source spécialisé dans la business intelligence. &lt;br /&gt;C'est une initiative très franco-italienne qui sera annoncée demain au salon Solutions Linux dans le domaine du décisionnel. Cette initiative regroupe les éditeurs ENG (éditeur de SpagoBI) et Talend auxquels sont associés plusieurs prestataires de services et universitaires : Altic, Artemis Information Management, DEIS-Université de Bologne, DTI-Université de Milan, DISI-Université de Trente. Cette initiative, pilotée par le consortium OW2, comprend trois volets : accroitre la maturité de la base de code BI actuelle et créer des implémentations verticales en fonction des besoins sectoriels spécifiques, développer la recherche opérationnelle afin de faire évoluer les modèles d'infrastructure de systèmes décisionnels, et un volet commercial visant à identifier et répondre aux besoins des utilisateurs en matière de services associés. Le consortium OW2 est né il y a un an de la fusion des communautés ObjectWeb et OrientWare. Il fédère une centaine d'organisations et six mille professionnels de l'informatique, en Europe, en Asie et en Amérique. OW2 héberge une centaine de projets technologiques open source, dont SpagoBI. Cette initiative renforce et crédibilise le développement d'une offre décisionnelle professionnelle dans le domaine du logiciel libre. Mais c'est une approche encore très technologique qui répondra aux attentes des décideurs informatiques, mais sans doute encore éloignée d'une approche métier exigée aujourd'hui par les entreprises.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7640534038708027906?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7640534038708027906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7640534038708027906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7640534038708027906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7640534038708027906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/initiative-business-intelligence-au.html' title='Initiative Business Intelligence au salon Solutions Linux'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-6903025739115498276</id><published>2008-01-29T12:44:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T12:45:18.922+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>Microsoft repousse la sortie de SQL Server 2008</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo.fr - 29 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble que Microsoft ait voulu aller un peu trop vite et que SQL Server 2008 annoncé pour dans quelques semaines, ne soit finalement pas vraiment prêt. C'est maintenant au 3ème trimestre 2008 que devrait être rendue disponible la version RTM (Ready To Manufacture), version finale envoyée à la production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce report a été annoncé par François Ajenstat sur le blog The Data Platform Insider en fin de semaine dernière. Il faudra donc attendre un peu avant de pouvoir bénéficier des nouvelles fonctions de « Katmaï » comme la compression des données dans les entrepôts de données, la gestion des données non structurées. &lt;br /&gt;Même si le lancement « marketing » de la gamme 2008 comprenant SQL Server, Windows Server et Visual Studio est toujours maintenant à Los Angeles le 27 février prochain, les participants devront poursuivre leurs tests sur les différentes versions Beta de SQL Server 2008 qui sont déjà disponibles gratuitement. &lt;br /&gt;Ce report ne devrait pas être perçu trop négativement par les clients, bien au contraire. Ainsi que nous le relevions dans un sondage exclusif publié le 16 janvier dernier, pour 68 % des personnes interrogées, le lancement de SQL Server 2008 arrivait trop tôt. Microsoft devra donc utiliser cette période de répit pour convaincre les utilisateurs de la valeur ajoutée de cette nouvelle version et de son opportunité. Ce décalage sur le prochain exercice fiscal de Microsoft (qui clôture son année fiscale en juin) ne devrait pas avoir d'impact majeur sur les comptes de l'éditeur. Les ventes de SQL Server 2008 étaient certainement déjà anticipées sur l'exercice 2008-2009. &lt;br /&gt;Autant il faut savoir être critique vis-à-vis de Microsoft lorsque c'est nécessaire, autant on ne peut que saluer cette sage décision de report qui bénéficiera aux clients par une date de sortie plus éloignée de celle de SQL Server 2005 donc mieux préparée, et certainement également par un produit mieux fini, les équipes de développement disposant de plus de temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-6903025739115498276?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/6903025739115498276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=6903025739115498276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6903025739115498276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6903025739115498276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/microsoft-repousse-la-sortie-de-sql.html' title='Microsoft repousse la sortie de SQL Server 2008'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5677528199443752311</id><published>2008-01-28T02:29:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T02:33:21.840+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Le décisionnel se démocratise dans les PME</title><content type='html'>&lt;em&gt;zdnet.fr - 28 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éditeurs lorgnent du côté des PME pour y implanter leurs plates-formes de Business Intelligence, avec des offres souples adaptées. Certaines viennent compléter des ERP installés, avec pour effet de baisser les prix, poussant les entreprises à s’équiper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le besoin d'outils d'aide à la décision est lié d'abord au métier, et non à la taille de l'entreprise, l'objectif visé étant d'améliorer et de fluidifier la gestion stratégique et opérationnelle. D'autres facteurs poussent les PME à s'équiper : les maisons mères exigent de leurs filiales des reportings de plus en plus poussés, les PME cotées en Bourse doivent répondre à des contraintes légales...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plus loin qu'Excel et les outils de reporting d'ERP&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, la plate-forme de Business Intelligence ne va pas se substituer totalement à la sacro-sainte feuille Excel, encore privilégiée par nombre de directeurs financiers. Mais elle représente un gain de productivité non négligeable pour les cadres, dans leur travail préalable aux prises de décisions. Et elle permet d'aller plus loin que les outils de reporting classiques qui se trouvent dans les ERP.&lt;br /&gt;Au-delà de la restitution, l'analyse des données constitue un socle de pilotage de l'entreprise. L'outil permet de retraiter les données, de les comparer et de croiser des données issues des différents métiers de l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les PME veulent un outil souple&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le critère de choix qui ressort est la souplesse d'utilisation, avec la possibilité donnée à l'utilisateur de créer facilement ses indicateurs. Un aspect qui a séduit Hôtels et Préférences, petite entreprise de 16 personnes qui fait le lien entre 102 hôtels indépendants. Karl Vaussard, son directeur administratif et financier associé, utilise depuis huit mois l'ERP Sage 100, édition pilotée. Sur deux personnes à utiliser l'outil de pilotage, il est le seul à manipuler et créer les vues. « C'est très simple à faire. Par exemple, l'évolution de l'activité hôtel par hôtel est primordiale pour nous », avait-il témoigné au dernier salon ERP (13-15 novembre à Paris).&lt;br /&gt;Aux responsables d'utiliser cette souplesse à bon escient. Denis Jouanguy, responsable de l'offre de décisionnel de l'éditeur-intégrateur  IDS Scheer, recommande de « définir d'abord les bons indicateurs clés en fonction de la stratégie de l'entreprise. Pour maîtriser l'utilisation des états, il faut créer des états institutionnels qui servent de référence, et mettre à disposition des utilisateurs des requêtes prédéfinies. » C'est préférable pour la cohérence des données, afin d'éviter que chacun crée ses états dans son coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les PME motivées par des prix en baisse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Si la PME est déjà équipée d'un ERP, choisir la plate-forme associée facilitera son intégration. Sur un marché du décisionnel traditionnellement « best of breed » (meilleure solution sur son segment), cette tendance à s'orienter vers des solutions « progicialisées » pousse les prix à la baisse, incitant les PME à s'équiper, d'après Véronique Plessier-Chauveau, directeur du développement de la SSII Airial.&lt;br /&gt;Dans son projet, Hôtels et Préférences a consacré 1500 euros à la licence business intelligence de Sage, 1500 euros à la formation à l'outil et plus 300 euros de maintenance annuelle. L'une des clés de la réussite du projet d'installation d'une solution de décisionnel est de ne pas sous-estimer le travail de nettoyage et de fiabilisation des données en amont. Pour des projets importants, il faut commencer par l'installer dans le métier prioritaire de l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel volume de données à traiter ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au niveau technique, l'outil repose sur la collecte, l'intégration, la diffusion, la présentation et l'administration de données. Aussi le volume de données à analyser sera le point déterminant. Pour un faible volume, le travail s'effectuera directement sur la base de production. Pour des volumes importants, généralement dans des entreprises de plus de 200 salariés, un data warehouse (entrepôt de données) sera privilégié. La technologie Olap (OnLine Analytical Processing) de calcul et d'analyse directe des données se justifie pour de très gros volumes. Selon Andréguy Dubar, directeur de l'intégrateur Cenisis, « elle permet d'effectuer rapidement des rapprochements de données financières complexes. »&lt;br /&gt;Au salon ERP, la SSII Genicorp avait regretté les lacunes d'outils trop centrés sur l'historique de la société : d'abord, le manque d'outils de planification intégrés et d'analyse de données relatives à l'environnement de l'entreprise. Ensuite, l'intégration de données structurées qui laisse passer des informations importantes comprises dans des fichiers non structurés (Word par exemple).&lt;br /&gt;A ces manques pointés, d'autres répondent que des outils de planification et de gestion électronique de données (GED) existent pour y pallier. Avant tout, les PME veulent un outil facilement personnalisable qui les aide dans la gestion du quotidien, comme dans celle du moyen terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5677528199443752311?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5677528199443752311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5677528199443752311' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5677528199443752311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5677528199443752311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/le-dcisionnel-se-dmocratise-dans-les.html' title='Le décisionnel se démocratise dans les PME'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-9084922249631901120</id><published>2008-01-23T10:00:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:44.081+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Les dix priorités des DSI français pour 2008</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;em&gt;zdnet.fr - 23 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Gartner a interrogé 52 DSI français sur leurs priorités techniques, business et stratégiques pour 2008. Une majorité indique que leur budget est en hausse.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le décisionnel (&lt;a href="http://www.zdnet.fr/rechercher/?query=d%E9cisionnel&amp;amp;collection="&gt;Business Intelligence&lt;/a&gt;), les &lt;a href="http://www.zdnet.fr/rechercher/?query=d%E9cisionnel&amp;amp;collection="&gt;progiciels&lt;/a&gt; (ERP, CRM, etc.), les nouvelles solutions de communication réseau, dont la &lt;a href="http://www.zdnet.fr/themas/0,50008740,4000001960q,00.htm"&gt;VoIP&lt;/a&gt;, sont les principales technologies qui suscitent le plus d'intérêt chez les directeurs des systèmes d'information français. C'est ce qui ressort d'une étude menée par Gartner auprès de 52 DSI interrogés sur leurs priorités techniques, business et stratégiques pour 2008 (voir les tableaux ci-dessous)&lt;br /&gt;L'étude révèle, par ailleurs, que les budgets IT en France augmenteront de 3,15 % cette année. À titre de comparaison, cette croissance sera de 3,37 % dans le reste du monde et de 3,07 % en Europe.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;63 % des DSI interrogés indiquent que leur budget va croître en 2008 ; 25 % précisent qu'il restera stable et 12 % qu'il baissera&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Enfin, ils prévoient d'allouer 62 % de leur budget IT au fonctionnement de l'entreprise (contre 63 % dans le reste du monde), 20 % à la développer (contre 21 %) et 18 % à la transformer (contre 16 %).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6EjgIWbTHI/AAAAAAAAAGI/X7OvLbbM-wQ/s1600-h/priorites-dsi-2008_01.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161445682847632498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6EjgIWbTHI/AAAAAAAAAGI/X7OvLbbM-wQ/s400/priorites-dsi-2008_01.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6EjroWbTII/AAAAAAAAAGQ/BcnbjfFbM6w/s1600-h/priorites-dsi-2008_02.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6EjroWbTII/AAAAAAAAAGQ/BcnbjfFbM6w/s400/priorites-dsi-2008_02.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161445880416128130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-9084922249631901120?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/9084922249631901120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=9084922249631901120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/9084922249631901120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/9084922249631901120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/les-dix-priorits-des-dsi-franais-pour.html' title='Les dix priorités des DSI français pour 2008'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R6EjgIWbTHI/AAAAAAAAAGI/X7OvLbbM-wQ/s72-c/priorites-dsi-2008_01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-526300839234408094</id><published>2008-01-17T22:16:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:17:32.255+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MySQL'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sun'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>Sun rachète MySQL pour un milliard de dollars</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo, 16 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journée d'annonces ! Après que Oracle ait annoncé le rachat de BEA, c'est encore aujourd'hui que Sun annonce le rachat de la base de données MySQL. Et Sun met sur la table environ un milliard de dollars (800 millions en liquide et 200 millions sous forme d'options) pour s'assurer l'acquisition du numéro 1 mondial des bases de données en open source. Rarement utilisé dans le décisionnel pour l'hébergement d'entrepôts de données stratégiques, MySQL pourrait, grâce à son intégration à Sun convaincre certains clients encore sceptiques sur la pérennité des applications open source. Même s'ils demanderaient à être analysés plus finement, les chiffres annoncés par MySQL sont impressionnants : 100 millions de logiciels déjà téléchargés dans le monde et 50 000 nouveaux téléchargements quotidiens. Les effectifs de MySQL sont de 400 personnes dans 25 pays. Cette opération majeure pourrait aussi être le signal, comme l'a été le rachat de Hyperion par Oracle l'an dernier, d'une période de consolidation qui pourrait toucher l'open source applicatif. MySQL a en effet démontré que l'open source était un modèle économique viable, générateur d'une base clients importante et maintenant valorisable auprès d'un acquéreur. Nul doute que Pentaho, Talend, Ingres, Jaspersoft et quelques autres se pencheront dans les prochaines semaines sur l'impact de ce rachat sur leur stratégie propre. Une porte de sortie intéressante également pour les créateurs et dirigeants des sociétés du monde de l'open source. Ainsi Marten Mickos, CEO de MySQL va-t-il rejoindre le comité exécutif de Sun.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-526300839234408094?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/526300839234408094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=526300839234408094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/526300839234408094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/526300839234408094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/sun-rachte-mysql-pour-un-milliard-de.html' title='Sun rachète MySQL pour un milliard de dollars'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-202826199569265621</id><published>2008-01-17T22:13:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:16:24.786+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>Pour 68 % des entreprises, Microsoft SQL Server 2008 arrive trop tôt !</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo, 16 janvier 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Microsoft doit se préparer à un accueil plus que mitigé des utilisateurs face à l'arrivée en février prochain de SQL Server 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Microsoft doit annoncer mi-février le lancement de la nouvelle version de sa suite de base de données et d'infrastructure décisionnelle, SQL Server 2008. Nous la présenterons ici même en détail dans quelques jours. Mais avant de rentrer dans la liste de ses nouvelles fonctionnalités, nous avons souhaité analyser la perception des entreprises, lecteurs de Decideo, face à l'arrivée de cette nouvelle mouture. Le résultat sera certainement décevant pour Microsoft : 68 % des personnes interrogées pensent en effet que cette mise à jour arrive trop tôt. Ainsi 37 % des répondants n'ont pas encore installé SQL Server 2005, et 31 % viennent tout juste de l'installer. Pour 23 % des répondants, cette nouvelle version mérite qu'on y jette un œil lors de sa sortie, mais seules 9 % des personnes interrogées adopteront SQL Server 2008 sans rechigner, dès sa sortie. Microsoft devra donc déployer toute sa panoplie d'offres spéciales de migration pour faire adopter sa nouvelle version. Avec l'échec du programme de migration de Vista dans les entreprises (en dehors des achats de nouveaux PC très peu d'entreprises ont choisi de migrer immédiatement tout leur parc sous Windows Vista) les entreprises découvrent qu'elles restent maître du jeu et décident de l'évolution de leur système d'information.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-202826199569265621?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/202826199569265621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=202826199569265621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/202826199569265621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/202826199569265621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/pour-68-des-entreprises-microsoft-sql.html' title='Pour 68 % des entreprises, Microsoft SQL Server 2008 arrive trop tôt !'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7015596595795056494</id><published>2008-01-17T22:04:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:07:31.381+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BEA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>Business intelligence the big winner in Oracle-BEA deal?</title><content type='html'>&lt;em&gt;SearchDataManagement.com, 16 Jan 2008&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://searchoracle.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid41_gci1294096,00.html"&gt;Oracle's bid to acquire rival BEA Systems&lt;/a&gt; won't close for months, but the deal's business intelligence (BI) implications are already apparent, according to one analyst.&lt;br /&gt;The news is good for BEA customers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That's because BEA's SOA stack has long lacked a strong BI component, a shortcoming that Oracle's BI offerings should remedy, according to James Kobielus, a BI analyst with Cambridge, Mass.-based Forrester Research Inc. "In many ways, BI being the crown jewel [of SOA], you can't have a strong SOA stack without BI," he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oracle's BI Enterprise Edition and Oracle-Hyperion's performance management tools are both significant upgrades to any of BEA's current BI offerings, Kobielus said, and they will soon be the preferred choice for BEA customers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Obviously, there's a lot of direct competition between BEA and Oracle," he said, "but on the business intelligence front, I think they fit like hand-in-glove."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oracle announced Wednesday that it will acquire BEA Systems for around $8.5 billion. The deal came as a surprise to some analysts, as &lt;a href="http://searchoracle.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid41_gci1279257,00.html"&gt;an $8.3 billion Oracle bid&lt;/a&gt; for the San Jose, Calif.-based software maker in October was rebuffed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The two rivals complement each other on a number of other fronts as well.&lt;br /&gt;"Other obvious benefits for the enterprise IT users include Oracle and BEA complementary strengths … that promise considerable synergies for their BI customers," wrote Kobielus and fellow Forrester analyst Boris Evelson in a blog post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oracle has particular "depth and breadth" in packaged applications, database management systems, data warehousing, extract transform load, and business performance tools, they wrote. BEA is strong in areas where Oracle is not, including complex event processing, enterprise information integration and data federation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How long Oracle will continue offering BEA's SOA stack, however, is another question.&lt;br /&gt;"Oracle will [now] have multiple SOA stacks," Kobielus said, "[and at some point] will have to show its hand in terms of what is its preferred SOA stack going forward. Chances are it will default, preferring many or most of its own existing offerings."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The good news for customers is that Kobielus doesn't expect such a move to come for at least two years -- after Oracle has rebranded and integrated BEA's BI technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BEA is also a "visionary" when it comes to Web 2.0 tools and applications and is "one of the leading SOA vendors proselytizing and promoting this new approach," Kobielus said. "BEA in many ways will be Oracle's signature brand for Web 2.0-style development."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7015596595795056494?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7015596595795056494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7015596595795056494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7015596595795056494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7015596595795056494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/business-intelligence-big-winner-in.html' title='Business intelligence the big winner in Oracle-BEA deal?'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-2396280732050523623</id><published>2008-01-17T21:57:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:07:44.697+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BEA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>Oracle to buy BEA Systems</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;em&gt;SearchOracle.com,&lt;/em&gt; 16 Jan 2008 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Just three months after &lt;a href="http://searchoracle.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid41_gci1279257,00.html" target="_blank"&gt;Oracle's bid for BEA Systems Inc.&lt;/a&gt; appeared to end in a stalemate, Oracle has announced that it will acquire the middleware pioneer for about $8.5 billion.&lt;br /&gt;Oracle says it will purchase all outstanding shares of BEA for $19.38 each. The price represents a significant increase over &lt;a href="http://searchoracle.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid41_gci1276321,00.html" target="_blank"&gt;Oracle's initial $17 per share BEA buyout offer&lt;/a&gt; last October. At the time, Oracle president Charles Phillips called the initial offer "generous" but BEA's board of directors rejected it outright.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;"The pending acquisition of BEA continues to show the long term importance of middleware to Oracle's strategy. Middleware not only provides the platform for future growth, but BEA's offering provides a gateway to the high end clients found in finance, telecom, insurance, and the public sector," said Ray Wang, a business applications analyst with Cambridge, Mass.-based Forrester Research Inc. "This is critical to Oracle as it continues to seek market share from these key verticals through not only the acquisition of mission critical industry apps but also the tools for custom development like BEA."&lt;/p&gt;&lt;p&gt;In a statement released today, Oracle founder Larry Ellison said the deal is designed to enhance Oracle's Fusion middleware stack.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oracle Fusion middleware has an open, 'hot-pluggable' architecture that allows customers the option of coupling BEA's WebLogic Java Server to virtually all the components of the Fusion software suite," Ellison wrote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oracle president Charles Phillips added that he has been pushing for the BEA deal for more than three years.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"This transaction will accelerate the adoption of Java-based middleware technologies and SOA; advance innovation in enterprise applications infrastructure software; extend our strategic relationships with customers and partners; and increase our penetration in key regions like China," Philips said.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-2396280732050523623?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/2396280732050523623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=2396280732050523623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2396280732050523623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2396280732050523623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/oracle-to-buy-bea-systems.html' title='Oracle to buy BEA Systems'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-1906488861590941795</id><published>2008-01-08T18:23:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T18:25:42.153+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CPM'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gartner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>New names top Gartner's Magic Quadrant for corporate performance management</title><content type='html'>&lt;em&gt;08 Jan 2008 SearchDataManagement.com&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Key acquisitions vaulted Oracle and SAP atop the corporate performance management (CPM) software market, according to Gartner Inc.'s latest CPM Magic Quadrant report.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recognizing an underserved market when they see one, large software vendors like Oracle, SAP and IBM are bolstering their CPM offerings through strategic acquisitions, said Nigel Rayner, co-author of the report and research vice president with the Stamford, Conn.-based analyst firm. Vendors are looking to take advantage of rapidly growing market demand for comprehensive CMP suites, he said, as more companies look to move beyond traditional business intelligence (BI) capabilities and isolated CPM applications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"There aren't many software markets that are growing at 20% per annum [like the CPM market]," Rayner said. "The big vendors want a piece of that action before the market matures, and it's very competitive at the moment."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gartner predicts that the CPM market will reach $3 billion by 2011, up from $1.5 billion in 2006, fueling further market consolidation. Rayner said any of the remaining independent CPM vendors -- Clarity Systems, Exact Longview, Rocket CorVu -- could be an acquisition target, with the likes of HP and even Microsoft the most likely purchasers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Business executives and other corporate-level decision makers use CPM software for financial consolidation, budgeting, planning and forecasting -- areas where traditional BI falls short, Rayner said. Gartner estimates that 50% to 60% of large companies still use spreadsheets to manage their finances, a large and inviting pool of potential CPM customers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"There's a very big unaddressed market out there," Rayner noted.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gartner's Magic Quadrant evaluates the performance of the different vendors' CPM offerings, as well as their market strategies, and places each in one of four quadrants: leaders, challengers, visionaries and niche players.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thanks to its recent acquisition of Hyperion, Oracle led the way in the leaders' quadrant, defined by Gartner as CPM vendors that excel in both strategic vision and product functionality. Hyperion is the best-known CPM player in the market, Rayner said, on virtually every company's CPM evaluation short list despite its reputation for overpricing and even "arrogance." Since the acquisition, Oracle has shown flexibility on pricing and has simplified Hyperion's licensing model, he said, making its position in the market even stronger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Also landing in the leaders' quadrant was SAP. The German software maker gobbled up two CPM vendors of its own in 2007, Pilot Software and OutlookSoft. The latter acquisition in particular -- a reaction to Oracle's deal with Hyperion, according to Rayner -- strengthened SAP's CPM offerings. Later in the year, SAP announced it also planned to acquire BI vendor and CPM player &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1275903,00.html"&gt;Business Objects&lt;/a&gt;. The proposed deal, which has yet to be finalized, is likely to prove a good one in the medium to long term, but could pose short-term problems for SAP customers, Rayner said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Short-term pain equals long-term gain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OutlookSoft and Business Objects have a number of similar CPM offerings, and SAP has yet to articulate a clear roadmap explaining how it plans to reconcile the overlap. Once SAP makes its intentions clear, probably after the acquisition is finalized in early 2008, it will still take some time for SAP to complete the integration of its various CPM technologies, a challenge also facing other large vendors such as Oracle and IBM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Part of what these bigger vendors are trying to do is to push people to take more of their stack," Rayner said, "but it's going to take them 18 months to three years to sort through their roadmaps, put these things together, and get that consistent stack offering out there."&lt;br /&gt;Cognos, currently being acquired by IBM, rounded out the leaders' quadrant. IBM may be spared some of the difficulties SAP is sure to experience, the report said, because there is little product overlap with Cognos' CPM offerings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Microsoft made its first appearance in the report this year, in the visionaries' quadrant, thanks mainly to the recent release of its own CPM suite, PerformancePoint Server. Rayner said Microsoft faces significant challenges, both overcoming its better-known CPM competitors and adjusting to the direct-sales model common to the CPM market, but he still expects the software giant to make an impact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Other visionaries, which Gartner classifies as those vendors with better vision than actual product functionality, included Clarity Systems, SAS and Exact Longview. Infor was the lone vendor in the challengers' quadrant, while Targetik and Rocket CorVu were named niche players.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Buying advice: Focus on the here-and-now&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Companies evaluating CPM suites should focus on vendors whose current offerings meet their business needs, rather than banking on future developments by some of the bigger vendors.&lt;br /&gt;"Don't be seduced by the promise of what the vendors are putting together," Rayner warns.&lt;br /&gt;Instead, users should evaluate CPM suites based on best fit-to-business requirements and should justify investments on a three- to five-year payback period, the report says. By then, product overlap and integration issues now confronting vendors like SAP should be resolved.&lt;br /&gt;If a CPM suite from the likes of SAP or Oracle "does what you need to do, then the promise of what they're going to do in the future is potentially just going to add value to their offering," Rayner said. "But if it falls short today for some key functionality, then you may be better going with a more practical solution that's a better fit-to-business requirements."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rayner also stressed that when negotiating CPM contracts, companies should be sure to include provisions that allow for automatic upgrades if and when vendors unveil new CPM products based on acquired technologies. Otherwise, companies could be forced to buy the product again rather than just paying for new functionalities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Whichever vendor is chosen, companies that "haven't yet started a CPM project and are still using spreadsheets for planning and budgeting and have a mishmash of management reporting tools … need to get their act together," Rayner said. "[They should] take a look at what CPM is all about and seriously consider implementing CPM solutions, because they'll get some real business benefits from it."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-1906488861590941795?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/1906488861590941795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=1906488861590941795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1906488861590941795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1906488861590941795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2008/01/new-names-top-gartners-magic-quadrant.html' title='New names top Gartner&apos;s Magic Quadrant for corporate performance management'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-320335182628508323</id><published>2007-12-24T02:40:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T02:43:36.657+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Quel avenir pour le décisionnel en 2008-2010 ?</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo.fr - 24 décembre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question que l'on me pose le plus souvent en ce moment – depuis fin septembre en particulier – est « Où va-t-on ? ». Dans quelle direction se dirige le marché du décisionnel ? Editeurs de logiciels bien sur, mais aussi intégrateurs et surtout utilisateurs, s'interrogent sur les grandes tendances de ce marché. Comment faire des choix, sans faire les mauvais ? Tentons en cette fin d'année propice à la réflexion, de tracer quelques pistes de réflexion &lt;br /&gt;Plus que l'acquisition de Hyperion par Oracle, c'est le rachat prévisible pour certains mais inattendu pour beaucoup de Business Objects par SAP qui a créé le trouble. Les analystes ont immédiatement anticipé une vague majeure de concentration ; il n'a d'ailleurs fallu que quelques semaines pour qu'à son tour Cognos rejoigne IBM. La question est donc légitime, quelque soit le côté de la barrière duquel on se trouve. Pour un utilisateur, rien n'est plus perturbant que d'avoir sélectionné tel ou tel acteur pour la pérennité de sa solution et de craindre de voir son choix contrarié par des puissances supérieures ; pour un intégrateur, même si le choix de ces derniers reste de se laisser porter par le vent, il est toujours préférable d'anticiper quelque peu sur les mouvements du marché ; quant aux éditeurs restant, la concentration peut être à la fois inquiétante s'ils n'en font pas partie, ou se révéler une opportunité de croissance intéressante. Dernière catégorie concernée, les femmes et hommes qui composent nos entreprises ; vous, moi, qu'allons-nous devenir sur ce marché du décisionnel. Alors que les intégrations citées ci-dessus commencent à rejeter sur le marché du travail les titulaires de certains postes en doublon ou les victimes de l'inévitable réorganisation, il est légitime de se poser quelques questions sur notre avenir personnel…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que vont devenir les grands ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Penchons-nous pour commencer sur les « grands » acteurs leaders du marché du décisionnel et synthétisons en quelques mots ce qui peut être leur futur proche. Avant de les passer en détail individuellement, il me semble utile de débuter par une constatation qui s'applique à tous. Dans le décisionnel comme dans les autres secteurs du logiciel, intégration signifie presque toujours disparition médiatique : tout éditeur de logiciel plongé dans un autre éditeur plus gros que lui voit sa visibilité diminuer du carré de sa visibilité précédente… Archimède ne se retournera pas dans sa baignoire… Prenons quelques exemples au hasard : Ascential… silence radio depuis l'intégration à IBM, Outlooksoft… disparu depuis l'intégration à SAP ; en informatique, contrairement à certains autres secteurs comme l'automobile, le rachat d'une entreprise signifie le plus souvent la disparition de la marque achetée. Comme si, dans un esprit revanchard, il fallait annihiler l'ancien concurrent plutôt que de développer en parallèle plusieurs marchés. Dans l'automobile, regardez comment procède un groupe comme Volkswagen ou Omnicom dans le domaine de la communication… préserver les marques pour multiplier ses chances auprès des clients. Dans le secteur informatique, Oracle est un des rares contre-exemples. Le rachat de Peoplesoft, JDEdwards, Siebel… n'a pas entrainé la disparition des marques, mais au contraire leur mise en avant. En matière de décisionnel, globalement les rachats de cette année devraient ouvrir une période importante de non-communication de la part des acteurs concernés. Qu'avez-vous entendu comme prise de position majeure ces derniers mois de la part de Hyperion ou de Cognos ? Mais prenons chaque acteur un par un :&lt;br /&gt;- Business Objects doit, aux dires de l'entreprise, conserver une position indépendante au sein du groupe SAP. Premier corollaire du rachat, Business Objects vient en tous cas d'annoncer une hausse de prix de 10 % environ, sans doute pour mieux profiter de la riche clientèle SAP.&lt;br /&gt;- Cognos risque bien de passer plusieurs mois dans le silence de la communication globale de IBM. L'exemple d'Ascential risque de se reproduire. La véritable raison en est que l'intégration à un écosystème tel que celui de IBM ouvre des portes à une clientèle interne accueillante. En se concentrant sur les clients IBM tout éditeur racheté peut délaisser sa communication externe et s'alimenter largement sur une base de clientèle captive.&lt;br /&gt;- Hyperion semble en cours d'intégration… mais là encore le silence est d'or !&lt;br /&gt;- Microsoft poursuit une stratégie basée sur le développement de fonctionnalités connexes à la base de données et l'intégration des rachats technologiques. Ainsi SQL Server 2008 est attendu pour le mois de février et Performance Point, dont une partie provient de l'intégration de ProClarity, sera le fer de lance du développement en 2008. Mais le lancement si précoce de SQL Server 2008, alors que nombre de clients viennent de mettre en place la version 2005, risque de rencontrer quelques résistances.&lt;br /&gt;- SAS poursuit son chemin, sans trop dévier de sa ligne d'horizon. Son fondateur Jim Goodnight a encore confirmé il y a quelques jours avoir reçu en 2007 plusieurs propositions de rachat, sans avoir voulu pour autant modifier sa stratégie d'indépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et les petits-grands ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Viennent ensuite les « petits-grands ». Sous cette terminologie, je regroupe l'ensemble de ceux qui disposent aujourd'hui d'une place reconnue sur le marché du décisionnel, sans pour autant avoir été racheté cette année. Ils s'interrogent et doivent se livrer actuellement à un double discours digne d'un porte-parole de la Présidence de la République s'exprimant sur la vie privée de son Président… Officiellement, ils souhaitent tous rester indépendants et l'affirment même comme une stratégie volontaire et assumée. Officieusement les petits-déjeuners et coups de fils se succèdent pour tantôt se signaler comme « disponible », tantôt répondre à des sollicitations. A l'exception de SAS dont le patron-actionnaire n'a pas besoin de faire ce grand écart, je peux vous garantir que plus un CEO vous détaille les raisons pour lesquelles il se réjouit de la concentration des autres et trouve des justifications à son statut d'indépendant, plus il travaille en coulisses à d'autres solutions. M., I., A., Q., B., O., J,. R… ils sont tous concernés par cette langue de bois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors quelle place reste-t-il aux autres ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je peux tout d'abord vous confirmer qu'il reste une place ! Tout en étant en pleine phase de regroupement le décisionnel n'a jamais été dynamique. Et si le nombre de grands acteurs diminue, le nombre de petits éditeurs n'a jamais été aussi important. Prelytis, Spotfire, QlikTech, Synaxe, Friend, Excentive, Report One, Bristol Decision… et ce ne sont que quelques noms sortis des rendez-vous de ces derniers jours. L'attitude des clients est claire : ils ne sont en grande majorité pas favorables aux monopoles et voir toutes les cartes réunies entre les mêmes mains ne leur semble pas la bonne démarche. Ils n'hésiteront pas à regarder ce que font de plus petits, plus modernes, plus réactifs, éditeurs de logiciels. D'importants contrats restent donc à remporter. Mais alors quels conseils donner à un éditeur soucieux de profiter en 2008 de cette « fenêtre de tir » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelques conseils pratiques aux petits éditeurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Suivant la formule consacrée, le conseilleur n'étant pas le payeur, ces remarques sont à prendre avec discernement et à adapter à chaque cas, mais il me semble que quelques conseils pratiques peuvent s'appliquer à tous :&lt;br /&gt;- « Think different » nous disait la publicité Apple. Ce constructeur n'a réussi qu'en adoptant une stratégie disruptive. Dans le décisionnel, il n'est plus question de se distinguer en faisant comme les autres. Si vous me parlez d'un logiciel de reporting qui permet de réaliser des rapports et des graphiques sur la base de données agrégées et de diffuser ces rapports aux utilisateurs qui en ont besoin… vous serez sans doute le dixième à me dire la même chose dans la semaine… et vos prospects n'accorderont aucun intérêt à votre positionnement. Si vous faites ce que font les grands, laissez les grands faire… et différenciez-vous, innovez, inventez ! C'est en abordant votre marché sous un angle original que vous générerez attention et intérêt… et donc chiffre d'affaires. C'est un peu plus fatiguant que la stratégie du « me too » mais c'est la seule voix possible.&lt;br /&gt;- Pliez-vous aux règles du marketing du XXIème siècle. C'est beau d'être une société d'ingénieurs et de le revendiquer. Mais quand votre site web date de 1987, votre logo des années 70 et que l'évocation même du terme « marcom » engendre chez vous un dégout immédiat… changez de métier. Le monde du logiciel en 2008 est ainsi fait ; on peut le regretter, mais c'est un fait, le marketing d'une solution est au moins aussi important que la solution en elle-même. Et je crains que malgré toute votre conviction, vous ne parveniez pas seul à modifier cet état de fait.&lt;br /&gt;- Soyez ambitieux et prenez quelques risques. Je rencontre chaque semaine des « entrepreneurs » tout étonnés que leur logiciel pourtant commercialisé depuis dix ans, n'ait pas plus de quelques dizaines de clients. Mais qu'avez-vous fait pour le faire connaître ? Avez-vous pris des risques commerciaux ? Séduit des partenaires distributeurs ? Investit un minimum en « marcom » ? Ecueil souvent constaté, le mélange des genres entre éditeur et société de services : j'ai développé un beau produit, que je commercialise depuis dix ans, mais je fais tout le service qui va autour. J'en ai besoin pour assurer mon chiffre d'affaires, mais du coup je n'investis pas dans un réseau qui ne voit aucun intérêt à parler de mon produit… on tourne en rond…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors en conclusion, OUI !, le marché du décisionnel est mature mais il n'est pas encore retraité ! Il est mature car de grands acteurs bien implantés le dominent, mais la nouvelle génération est en marche. Elle parle de mash-up, tags, RSS, collaboratif, performance opérationnelle, décisionnel embarqué, données non structurées, mobilité… et certains de ces « petits jeunes » feront parler d'eux en 2008. Nous serons là pour être leur porte-voix ; j'espère que vous serez là pour nous écouter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-320335182628508323?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/320335182628508323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=320335182628508323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/320335182628508323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/320335182628508323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/12/quel-avenir-pour-le-dcisionnel-en-2008.html' title='Quel avenir pour le décisionnel en 2008-2010 ?'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5396741144962118924</id><published>2007-12-21T02:44:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T02:46:11.485+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Retour sur une année 2007 riche et célèbre</title><content type='html'>&lt;em&gt;decideo.fr - 21 décembre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques jours de la fin de cette année 2007 riche en nouveautés et rebondissements, revenons pendant la trêve des confiseurs sur les principaux événements de ce millésime. Sauf négociation de dernière minute, cette liste ne devrait pas s’allonger d’ici le 31 décembre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;08/01 : NCR et Teradata se séparent à l'amiable&lt;br /&gt;01/03 : Oracle rachèterait Hyperion pour plus de 3 milliards de dollars&lt;br /&gt;18/03 : SAP et Oracle, histoires d'acquisitions&lt;br /&gt;23/04 : Business Objects rachète Cartesis&lt;br /&gt;09/05 : Fin de la consolidation, SAP rachète Outlooksoft&lt;br /&gt;16/07 : IBM rachète Data Mirror&lt;br /&gt;04/09 : Decideo rejoint le réseau B-Eye-Network&lt;br /&gt;05/09 : Applix racheté par Cognos&lt;br /&gt;07/10 : SAP rachète Business Objects&lt;br /&gt;12/11 : Cognos racheté par IBM pour 5 milliards de dollars &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5396741144962118924?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5396741144962118924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5396741144962118924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5396741144962118924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5396741144962118924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/12/retour-sur-une-anne-2007-riche-et-clbre.html' title='Retour sur une année 2007 riche et célèbre'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-3694434051385588813</id><published>2007-12-19T02:35:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T02:39:23.132+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Business intelligence market trends and expert forecasts for 2008</title><content type='html'>&lt;em&gt;19 Dec 2007  SearchDataManagement.com&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;The business intelligence market underwent some major changes in 2007: A &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1281694,00.html"&gt;slew&lt;/a&gt; of &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1245807,00.html"&gt;big-time&lt;/a&gt; &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1275903,00.html"&gt;acquisitions&lt;/a&gt; altered the vendor landscape dramatically; Microsoft claimed it was "&lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1254398,00.html"&gt;changing the economics&lt;/a&gt;" of BI; and one city police department even used &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1250435,00.html"&gt;BI to fight crime&lt;/a&gt;. Here, our experts make sense of all the recent BI market action and predict what 2008 holds so you can better plan for the New Year.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;William McKnightSenior vice president of information management at East Hanover, New Jersey-based consulting firm Conversion Services International.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;As organizations round out their technology stack, most will chiefly consider business intelligence (BI) offerings from one of the mega-vendors already in their shop, such as SAP, Microsoft, IBM and Oracle. Each is approaching or already offers complete stacks not just for BI, but enterprise software as a whole. Expect to see a push by vendors to cross-sell their offerings with discounts and the lure of tool integration. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mastering master data in the operational environment will become a needed part of information management, starting in Fortune companies. The value proposition for MDM/CDI will become clearer as organizations begin using it to address problems with customers, products, parts, and other "lists" they struggle with having too many of and having too little data integrity with. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Operational BI will continue to grow. Some of the most critical decisions are made in the operations of the business and need to be made as soon as possible. In some cases, this is programmatic change and in other cases it means facilitating the information flow to decision makers, and sometimes both. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;John HagertyVice president and research fellow at Boston-based advisory firm AMR Research.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Analytic applications will significantly increase in prominence. Historically, most of the attention in this market sector has focused on BI tools. Buyers increasingly demand information delivered to business users in the context of their role and job function within the organization. This will lead vendors to develop more and richer analytic applications either as standalone products or as dedicated parts of business process software. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Recent mergers and acquisitions will further force the standardization issue. 2007 brought a sea change to BI and performance management (PM) markets, as Oracle bought Hyperion, SAP added Business Objects to the family, and IBM snagged Cognos. With power quickly moving into the hands of large application and platform providers, expect a flurry of activities that will resurrect the BI/PM standardization discussion as companies evaluate investments in strategic technology platforms. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;BI and PM will go pervasive. It's no longer an option to report and analyze metrics in isolation. Companies recognize the connections between operational performance and financial results, leading to an enterprise-wide as well as enterprise-deep plan of attack. But BI and PM also play important roles outside the four walls of the firm. We'll see the start of connecting the nodes in the extended value chain, applying analytics and intelligence from customers through suppliers.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wayne Eckerson and Cindi HowsonDirector of research for The Data Warehousing Institute (TDWI), and founder of BIScorecard.com, respectively. The following is excerpted with permission from their recent coauthored report on business intelligence for TDWI.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;As BI becomes more pervasive and is deployed on an inter-enterprise basis, vendors who currently offer only per-user pricing will also offer per-server pricing. Many BI vendors have begun to shift their pricing, but start-ups are using simplified, all-you-can-use pricing as a competitive differentiator. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Near-real-time dashboards will be in demand. Users want fresher data faster to gain insight into core operations and business processes and make faster, better decisions. This movement toward operational BI puts a premium on BI and data warehouse tools that capture and deliver data in near-real time. This opens up a whole new range of applications to BI and gives further momentum to dashboards as a primary vehicle for delivering information to an undertapped segment of users. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Event-driven analytic platforms come of age, as there are many analytic applications that require real-time monitoring and process execution. To date, organizations have custom-built these applications, but there is an emerging class of tools, event-driven analytic platforms, that capture business events in real time off messaging backbones, filter, calculate, and aggregate events, apply rules, and trigger alerts, queries, updates, or other actions when predefined thresholds have been exceeded. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;System and usage monitoring will take precedence. Monitoring capabilities, currently lacking in most BI platforms, will reach show-stopper status as the number of BI users in any given deployment escalates, and as BI becomes mission critical. IT will rely on niche vendors (such as Teleran and Appfluent) that currently provide better monitoring capabili¬ties than many BI vendors. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mission-critical infrastructures supporting BI solutions will become much more industrial strength in the next 12 months. A majority of enterprise BI customers will deploy BI solutions on clustered servers with failover and disaster recovery host sites. Many will also parallelize their ETL processes and load data warehouses in near-real time using "micro batches" or event-driven messaging feeds to overcome the limitations of shrinking batch windows, expanding data volumes, and 24x7 user access. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;James KobielusPrincipal analyst of data management at Washington, D.C.-based Current Analysis.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;BI is quickly becoming SOA's crown jewel. The past year has seen a rash of headline-grabbing mergers and acquisitions in the BI arena. What's driving this recent industry consolidation -- which is sure to continue in 2008 --is growing vendor recognition that SOA suites cannot be considered feature-complete unless they incorporate a comprehensive range of BI features. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;BI is evolving into tailored business analytics. Performance management (PM) is rapidly becoming a key competitive front in the BI wars. Without a doubt, we'll see further verticalization of product and service offerings by PM vendors in 2008, which will provide a necessary hedge against the inevitable creep of commoditization into such horizontal analytics segments as financial, human resources, sales and marketing, and supply chain management. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;BI going truly real-time through complex event processing. Complex event processing (CEP) promises business agility through continuous correlation and visualization of multiple event-streams. However, CEP has heretofore been conspicuously missing from the mainstream BI arena. That will change in 2008, as most leading BI vendors start to partner with CEP pure-plays, or acquire them outright, in order to strengthen their support for real-time event-driven applications. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;BI tools will be increasingly bundled with data warehouse appliances. More and more data warehouse vendors will pre-integrate BI solutions -- their own and/or those of their partners -- into appliances. Increasingly, data warehouse/BI appliances will be tailored, packaged, and priced for many market segments and deployment scenarios. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;BI goes collaborative. In 2008 and beyond, we expect to see the BI, collaboration, and knowledge management segments converge. Likewise, we expect to see such interactive Web 2.0 technologies as AJAX, blogs, wikis, and social networking revolutionize the BI experience. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-3694434051385588813?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/3694434051385588813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=3694434051385588813' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3694434051385588813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3694434051385588813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/12/business-intelligence-market-trends-and.html' title='Business intelligence market trends and expert forecasts for 2008'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-3524267685376106947</id><published>2007-12-04T18:53:00.001+01:00</published><updated>2008-01-17T22:07:58.389+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SAP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>Nouvelles rumeurs d’OPA de Microsoft sur SAP</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.decideo.fr, 04 décembre 2007&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marchés financiers se sont intéressés hier à de nouvelles rumeurs d'OPA de Microsoft sur SAP. Des rumeurs qui ont entrainé une hausse de 1,3 % du cours de l'action SAP et la baisse de 2,3 % de celle de Microsoft. Rumeurs qui interviennent alors que SAP a obtenu presque toutes les autorisations nécessaires et devrait lancer aujourd'hui ou demain officiellement son OPA amicale de 4,8 milliards d'euros sur Business Objects.&lt;br /&gt;Si elle devait se faire, cette transaction entre Microsoft et SAP pourrait couter à Microsoft entre 60 et 80 milliards de dollars, et les difficultés réglementaires qui avaient abouti en 2003 à la suspension des discussions entre les deux sociétés ne semblent pas plus simples à contourner en 2008.&lt;br /&gt;Les analystes semblent d'ailleurs sceptiques sur la véracité de cette rumeur à l'image de Bruce Richardson, analyste reconnu chez AMR, cité par Reuters, qui « ne voit pas Microsoft racheter SAP. Microsoft est plus intéressé par Google. Microsoft recherche des entreprises avec des potentiels de croissance et des opportunités énormes. SAP n'est pas en mesure de proposer cela ». SAP anticipe en effet une croissance de 12 à 14 % pour cette année.&lt;br /&gt;Mais une autre explication de discussions éventuelles entre les deux géants du logiciel pourrait être tout autre. Bien que les investissements de Microsoft soient importants dans ce domaine, les applications de gestion d'entreprise restent un peu en marge de ces potentiels de croissance énormes que recherche Microsoft. Une cession partielle de ces activités à un spécialiste des progiciels de gestion ne semble pas une idée à exclure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-3524267685376106947?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/3524267685376106947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=3524267685376106947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3524267685376106947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3524267685376106947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/12/nouvelles-rumeurs-dopa-de-microsoft-sur.html' title='Nouvelles rumeurs d’OPA de Microsoft sur SAP'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7594858344225093435</id><published>2007-11-20T21:15:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:08:36.962+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Palo'/><title type='text'>Conférence des utilisateurs Palo pour promouvoir l’OLAP en open source</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.decideo.fr, 20 novembre 2007&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à l'aéroport de Francfort que s'est réunie le 9 novembre dernier la communauté des utilisateurs de Palo, la solution OLAP en open source initiée par Jedox. Des utilisateurs venus de plusieurs pays d'Europe, dont la France, mais également des Etats-Unis, du Canada et même d'Australie se sont réunis pour partager leur expérience et découvrir le plan de développement de leur serveur OLAP. « La Business Intelligence en open source est reconnue aujourd'hui comme une alternative non seulement pour réduire les coûts des projets, mais aussi pour en minimiser les risques », explique Kristian RAUE, PDG de Jedox. L'open source peut en effet rassurer des utilisateurs inquiets par les revirements stratégiques de leurs éditeurs qui cèdent les uns après les autres aux sirènes de la concentration du marché.&lt;br /&gt;Parmi les nouveautés annoncées, un outil d'alimentation des données (ETL), Palo ETL Server, et un ensemble de composants XMLA qui permettront aux applications d'accéder aux données stockées dans les serveurs Palo. Le projet PalOOCa, qui vise à intégrer Palo avec le tableur disponible dans la suite Open Office a également été lancé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7594858344225093435?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7594858344225093435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7594858344225093435' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7594858344225093435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7594858344225093435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/confrence-des-utilisateurs-palo-pour.html' title='Conférence des utilisateurs Palo pour promouvoir l’OLAP en open source'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-6178280396962328718</id><published>2007-11-20T18:19:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T18:21:52.616+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gartner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Gartner data integration Magic Quadrant 2007: Platforms, market expand</title><content type='html'>&lt;em&gt;20 Nov 2007  SearchDataManagement.com&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Data integration buyers now have many choices of vendors and platforms -- but they're increasingly interested in one method in particular, according to a co-author of Gartner Inc.'s Magic Quadrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The market continues to experience a dichotomy, with a changing cast of vendors delivering data integration platforms, according to Ted Friedman, vice president and distinguished analyst with the Stamford, Conn.-based analyst firm and co-author of the study. Big vendors are getting bigger through acquisition, as evidenced by IBM's recently announced plans to purchase Cognos and SAP's plans to acquire Business Objects. But other, smaller, pure-play vendors are sprouting up, too. There are additions to the study this year -- Woodcliff Lake, N.J.-based Syncsort Inc. and Hummingbird Connectivity, a division of Waterloo, Ontario-based Open Text Corp., as well as a host of other vendors that didn't meet the inclusion criteria but still added to the market's growth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buyers are demanding data integration platforms that support a range of different styles of data delivery, a trend noted in last year's study and mirrored in this year's inclusion criteria. The study looked only at platforms that support ETL and at least one other integration style, like real-time data replication or data federation, Friedman said. Platforms are converging at a deeper technology level as well. That means they're based on common design tooling, metadata and runtime architectures, according to the study.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The data integration method garnering more interest now is real-time data integration, particularly "Change Data Capture," Friedman said. Change Data Capture tools help companies recognize and capture important changes that are occurring in one data source and then propagate that changed data to another target. IBM talked up that feature when it acquired Data Mirror, and Friedman has often been asked about it recently.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The terminology that's emerging is 'event-driven approaches to data integration,' " Friedman said. "It's growing fairly substantially in popularity. Real-time, operational business intelligence is pushing some of that interest -- but more than that, people are interested in the technology because it enables a more time-effective, low-latency way of synchronizing data across different systems and databases."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There's increased interest in data federation, too, though Friedman said inquiries about it are "a distant third" to questions about ETL or event-driven approaches. And buyers are also asking about open-source data integration, which in the longer term could affect the market in a "fairly dramatic way," he said. Though he's not seeing substantial use of open source data integration tools on an enterprise-level scale, he said, if the freely downloaded tools mature to offer more functionality, commercial vendors may begin to feel some pricing pressure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enterprise data integration tool vendor rankings 2007: Leaders lead, others jockey for position&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The leaders' quadrant of the study, for vendors with high marks for vision and execution, hosted IBM and Informatica. Both were in positions similar to those of last year, thanks to continuing to meet market demands with versatile platforms, Friedman said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Business Objects, Microsoft and Oracle all appeared in the challengers' quadrant, for vendors with less vision but strong customer execution. The latter two have vision challenges, Friedman said. While their position as challengers is largely a result of increased customer adoption of SQL Server Integration Services and Oracle Data Integrator, he said, these vendors need to do more to articulate a "comprehensive vision."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The visionaries' quadrant, for vendors with good vision but not as much execution experience, had just two vendors this year. iWay, a subsidiary of business intelligence vendor Information Builders, made it into this section thanks to its breadth of integration capabilities and vision, particularly around the role of data integration in service-oriented architectures, Friedman said. SAS Institute was also in the visionaries' quadrant with a strong, versatile platform.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Most vendors were clustered in the niche quadrant, reserved for those not as strong on vision and execution but which still met the study's inclusion criteria. Near the top of the section was Pervasive Software, which dropped back a bit from its position in the challengers' section last year. Pervasive has a strong product with a mix of capabilities, and the cost-to-functionality ratio is good, Friedman said, but the vendor didn't have enough enterprise-class implementations or execution experience to be in the challengers' quadrant this year. Others in the niche quadrant were Cognos, Sybase, Tibco Software, SAP, ETI, Sun, Pitney Bowes' Group 1 Software, Syncsort, and Hummingbird Connectivity. Friedman is interested to see how SAP's planned acquisition of Business Objects affects the space, since both vendors have integration products and little is known yet about how they may rationalize these capabilities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Advice for enterprise data integration platform purchasers&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buyers should definitely look at data integration platforms with "breadth" or many integration capabilities, Friedman said -- and should think beyond ETL for a data warehouse.&lt;br /&gt;"You can get a lot of value out of these tools for a range of different scenarios," he said, "not just ETL for the warehouse, but consolidations, conversions, application integration and more."&lt;br /&gt;Organizations should also look for strong metadata management and modeling functions, Friedman said. Basic integration capabilities may become commoditized in the long term, he said, so organizations should align with vendors that can help them truly understand data assets, relationships between data, and how data changes over time.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finally, buyers should seriously think about the importance of data and data integration in service-oriented architectures (SOA), Friedman said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Consider how these types of tools can be used to help facilitate and add value in your SOA work," he said. "We find that's a concept that too few organizations are thinking about today."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-6178280396962328718?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/6178280396962328718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=6178280396962328718' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6178280396962328718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6178280396962328718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/gartner-data-integration-magic-quadrant.html' title='Gartner data integration Magic Quadrant 2007: Platforms, market expand'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7114173678955845042</id><published>2007-11-20T14:26:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:44.593+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IBM'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Business Objects'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SAP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cognos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hyperion'/><title type='text'>Big Crunch dans l’univers de la BI</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.decideo.fr/"&gt;http://www.decideo.fr/&lt;/a&gt;, 19/11/2007, Michael ALBO, Directeur Financier&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Big Crunch s'apparente en cosmologie à une théorie de contraction de l'univers sous l'effet de la gravitation. Selon cette théorie, des trous noirs se forment et attirent peu à peu la matière environnante. A terme, les trous noirs s'attirent mutuellement et accélère l'effondrement de l'univers. Je ne peux m'empêcher de dresser un parallèle entre la théorie du Big Crunch et la situation actuelle du marché de la Business Intelligence. Après 20 années d’expansion et de croissance, l’univers du décisionnel s’est brusquement contracté du fait d’une succession d’opérations majeures de croissance externe. Dans cet univers (impitoyable), les trous noirs massifs ont pour noms SAP, Oracle ou IBM et ils ont durablement redessiné les contours de ce marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le début de cette année, les cabinets d'analystes avaient prévenu de l'imminence du cataclysme. Si l'année 2006 avait initié le processus de concentration du secteur avec des rachats d'acteurs moyens (acquisition d'ALG Software par Business Objects, de Temtec par Applix, …), les analystes nous assuraient en début d'année que 2007 serait l'année de la consolidation du secteur. Les faits ont rejoint leurs prévisions et les annonces majeures de rachat se sont multipliées au fil des mois :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R0LkZhF_aGI/AAAAAAAAAGA/3CwhEdt3uz8/s1600-h/Untitled-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134917652187146338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R0LkZhF_aGI/AAAAAAAAAGA/3CwhEdt3uz8/s400/Untitled-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ce dernier rachat, c'est le premier tome de l'histoire du secteur du décisionnel qui se clôture avec la disparition des acteurs historiques (Hyperion, Cognos, Business Objects, …). Les pionniers du décisionnel ont cédé la place aux généralistes et le prochain tome de l'histoire du décisionnel s'écrira certainement avec un style bien différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour saisir la dynamique des évènements récents, un petit retour en arrière s'impose. Nous avons assisté en quelques années à un double phénomène de démocratisation et de banalisation de la BI avec l'entrée sur ce marché d'acteurs (Microsoft, Open Source, …) à l'origine d'une déflation sans précédent du prix des licences et d'une augmentation de l'intensité concurrentielle. Pénétrant le marché par le biais de l'infrastructure et des outils (bases de données, OLAP, ETL, outils de reporting, …), ces nouveaux entrants ont diminué le ticket d'entrée des projets et ont obligé les éditeurs historiques à aller rechercher leurs marges du côté des applications financières et des solutions métiers. Porté par l'homogénéisation des méthodes de management au sein des grands groupes (mise en œuvre de systèmes de planification et de contrôle, diffusion de tableaux de bord et autres scorecards, …), les éditeurs BI ont largement été encouragés dans cette voie par leurs clients. Accompagnant ce mouvement de migration de la valeur, les éditeurs historiques ont assemblé, souvent par rachat, leur plateforme de pilotage de la performance. En effectuant ce mouvement vers les applications, ils se sont trouvés confrontés à des éditeurs généralistes eux aussi avides de croissance et de parts de marché sur ce segment prometteur. Pour éviter une absorption rapide, les éditeurs BI ont dû accélérer leur course à la taille en rachetant leurs concurrents plus petits mais, du fait de la surface financière des éditeurs généralistes, il était clair que la confrontation finale ne pouvaient tourner qu'à l'avantage des derniers d'où les rapprochements de ces derniers mois.&lt;br /&gt;Maintenant que les poids lourds ont « fait leur marché », les dernières cibles d'importance (SAS, Information Builders, Teradata et Microstrategy) voient leur taille relative fortement amoindrie sur un marché dominé par des mastodontes. On peut douter qu'elles résistent encore longtemps aux sirènes de la consolidation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les acteurs de l'écosystème décisionnel (fournisseurs, salariés, intégrateurs, clients), les impacts de cette concentration sont considérables et déplacent les lignes de force du secteur.&lt;br /&gt;Pour les fournisseurs (organisateurs d'évènements, société d'emailing, médias, …), la BI est un secteur en voie de disparition où chaque rachat équivaut à la perte d'un budget. Du fait de la concentration accélérée du secteur, sera t'il encore possible d'organiser un salon professionnel dédié aux solutions décisionnelles ? En deux ans, les allées des salons se sont dépeuplées et de nombreux stands ont disparu du fait des rachats. Seuls les intégrateurs peuvent encore fournir le gros du bataillon des exposants mais, leurs marges, bien inférieures à celles des éditeurs, laissent entrevoir une inévitable pression sur les prix. De même, les médias et les sites spécialisés, à l'image de Decideo et DAF.info, voient diminuer leurs sources potentielles de revenus à mesure que les annonceurs disparaissent. Verra-t'on prochainement ces sites fusionner à l'image des acteurs du secteur ?&lt;br /&gt;Côté emploi, les opportunités de carrières au sein des éditeurs BI risquent de se faire rares et les offres d'emploi s'amenuisent au gré de la disparition des acteurs. Il y a fort à parier que la contraction du secteur se traduira par une contraction de la masse salariale. Entre un consultant avant-vente consolidation Cartesis (racheté par BO) et un consultant avant-vente consolidation OutlookSoft (racheté par SAP), lequel des deux conservera son poste alors qu'ils travaillent maintenant au sein du même groupe et adressent les mêmes clients ? Ce type de question se pose avec autant d'acuité pour les équipes administratives, marketing ou commerciales des éditeurs.&lt;br /&gt;Pour leur part, les intégrateurs peuvent se frotter les mains à l'idée de voir revenir simultanément sur le marché autant de ressources de qualité, phénomène qui contribue à calmer les ardeurs salariales des candidats à l'embauche. Ces mêmes intégrateurs, qui hier s'affrontaient à coup d'offres différenciées, se retrouvent, au fil des rachats de leurs éditeurs partenaires, condamnés à commercialiser les mêmes offres logicielles et seront amenés à fusionner à leur tour leurs équipes de consultants et d'ingénieurs.&lt;br /&gt;Pour les clients, la situation est plus mitigée car, au-delà de la crainte initiale d'une discontinuité du support de certaines gammes de produits, ils vont saisir l'opportunité de regrouper leurs budgets d'investissements au profit des éditeurs leaders afin de négocier une baisse globale du prix des licences et du support.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce panorama dresse le portrait d'un marché du décisionnel devenu en quelques mois un oligopole caractéristique des marchés parvenus à maturité. Loin des taux de croissance à deux chiffres des années passées, ce marché apprend à mesurer sa croissance avec des décimales après la virgule et anticipe la poursuite du ralentissement de la croissance des ventes de licences. Le processus de concentration risque toutefois de se ralentir temporairement du fait d'une pénurie de cash. Ayant démarré l'année avec une trésorerie abondante, les bilans des prédateurs vont principalement refléter en cette fin d'année les charges de restructuration consécutives à ces rachats. Au cours des mois à venir, une grande partie de leur énergie sera dirigée vers la digestion de leurs proies et la consolidation de leur offre commerciale. Une fois cette digestion effectuée, on peut se demander si la bataille pour le leadership du secteur reprendra sous la forme d'une concurrence féroce ou si les acteurs de la consolidation vont s'entendre de manière plus ou moins formelle en vue de préserver leurs marges et de rentabiliser leurs coûteuses acquisitions. Voilà de quoi cogiter en attendant les fêtes de fin d'année …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7114173678955845042?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7114173678955845042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7114173678955845042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7114173678955845042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7114173678955845042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/big-crunch-dans-lunivers-de-la-bi.html' title='Big Crunch dans l’univers de la BI'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/R0LkZhF_aGI/AAAAAAAAAGA/3CwhEdt3uz8/s72-c/Untitled-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-7344029430530089753</id><published>2007-11-15T12:43:00.001+01:00</published><updated>2008-01-17T22:10:15.745+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cognos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hyperion'/><title type='text'>Oracle dévoile les prochains développements de son offre décisionnelle</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.decideo.fr&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'occasion de la conférence Oracle OpenWorld qui se tient cette semaine à San Francisco, Oracle a comme d'habitude inondé les médias de nouveaux communiqués (une bonne quinzaine d'annonces par jour)… difficile d'y trouver les vraies nouveautés. Mais au milieu de ce foisonnement d'informations, quelques éléments sur l'avenir des outils Oracle de gestion de la performance. Une annonce d'autant plus intéressante qu'elle survient en même temps que l'annonce du rachat de Cognos par IBM.&lt;br /&gt;Parmi les nouveautés en cours de développement chez Oracle, on note :&lt;br /&gt;- un engagement renouvelé vers les directions financières et de contrôle de gestion en particulier dans le domaine du contrôle de gestion et plus précisément du découpage analytique des résultats financiers à un niveau très fin (profitabilité par client, par produit…).&lt;br /&gt;- le « drill-back » est un outil qui permet aux analystes financiers de partir d'un résultat agrégé (balance, comptes consolidés…) et de revenir au détail de la formation de cet agrégat. Une fonction indispensable en environnement comptable. A partir de Hyperion Financial Management il sera possible de revenir au détail des opérations issues de Oracle E-business Suite ou Peoplesoft Enterprise.&lt;br /&gt;- Support étendu de XBRL, standard XML dans le domaine du reporting financier. Un langage de plus en plus reconnu par la communauté financière et qui pourrait même devenir de fait le standard de consultation et d'échange de données financières pour les sociétés cotées.&lt;br /&gt;- Essbase Studio sera un nouvel outil de développement de cubes OLAP sur Essbase qui devraient être plus simples à utiliser et moins couteux à maintenir.&lt;br /&gt;- Smart Space est un ensemble de « gadgets » à poser sur le bureau Windows des utilisateurs et l'outil de développement de nouveaux gadgets. Ils permettront aux utilisateurs d'accéder simplement et en permanence aux informations clefs dont ils ont besoin, sans passer par une application complexe.&lt;br /&gt;- Calculation Manager est un outil de gestion des règles métiers. Ces règles créées, elles peuvent être utilisées dans Hyperion Financial Management, Planning ou Essbase. Centraliser la création et la gestion des règles de calcul permet un gain de temps et évite les erreurs liées à la maintenance en parallèle de plusieurs règles pour calculer les mêmes éléments.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-7344029430530089753?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/7344029430530089753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=7344029430530089753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7344029430530089753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/7344029430530089753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/oracle-dvoile-les-prochains.html' title='Oracle dévoile les prochains développements de son offre décisionnelle'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-1005329237111983643</id><published>2007-11-14T12:51:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:10:26.493+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Talend'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Alliance stratégique entre Capgemini et Talend dans l’intégration de données Open Source</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.progilibre.com&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Capgemini rejoint le Talend Alliance Program en tant que Partenaire Platinum de Talend. Capgemini offre ainsi au marché, dans le cadre de son centre de compétences OSSPartner des compétences uniques de mise en œuvre des projets d’intégration de données dans un environnement Open Source.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talend, premier éditeur de logiciels d'intégration de données Open Source et Capgemini, l'un des leaders mondiaux du conseil en management et des services informatiques, annoncent aujourd'hui la conclusion d'un accord de partenariat stratégique dans le cadre du Talend Alliance Program.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talend est le premier éditeur de logiciels Open Source intervenant sur le marché de l'intégration de données. Depuis son lancement en 2006, Talend Open Studio, le produit phare de Talend, a déjà été téléchargé par plus de 150 000 utilisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les termes de cet accord, Capgemini devient un partenaire « Platinum » de Talend, la catégorie la plus élevée du Talend Alliance Program, conçu pour accueillir et supporter les intégrateurs et partenaires technologiques. Capgemini bénéficie ainsi d'un support technique, commercial et marketing de la part de Talend pour tous les projets d'intégration que la société de conseil met en œuvre auprès de ses clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Capgemini est un acteur clé de l'intégration de systèmes Open Source et nous sommes très heureux de les voir rejoindre notre programme d'alliances stratégiques » déclare Bertrand Diard, CEO et co-fondateur de Talend. « Cette alliance montre la maturité de nos solutions Open Source pour les problématiques d'industrialisation du système d'information. Nous sommes impatients de démontrer aux clients de Capgemini l'ensemble des bénéfices que nos solutions peuvent leur apporter. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le client, ce type d'alliance éditeur–intégrateur permet d'envisager la mise en place de l'Open Source dans de meilleures conditions et de s'engager dans des migrations vers l'Open Source à grande échelle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les clients inscrivent le choix de l'Open Source comme véritable levier de maîtrise des coûts et des technologies. Ils bénéficient de l'aide de Capgemini pour sécuriser leur choix et garantir l'évolutivité de leur SI; mais aussi de son engagement de réactivité sur le support et la maintenance des logiciels Open Source mis en œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le leadership de Talend sur le marché de l'Open Source est un atout et conforte l'expertise et le support de haut niveau délivrés aux clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « Fortement impliqué dans l'industrialisation de l'utilisation des logiciels Open Source, Capgemini poursuit sa participation à l'écosystème du libre en développant de nombreux partenariats au travers de son offre de support industrialisée de logiciels Open Source : OSSPartner » commente Stéphane Massonneau, Directeur du Programme OSSPartner de Capgemini.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-1005329237111983643?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/1005329237111983643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=1005329237111983643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1005329237111983643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1005329237111983643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/alliance-stratgique-entre-capgemini-et.html' title='Alliance stratégique entre Capgemini et Talend dans l’intégration de données Open Source'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-2032786133897973846</id><published>2007-11-13T01:24:00.001+01:00</published><updated>2008-01-31T12:42:38.402+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réseaux sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><title type='text'>Etude Moovement - réseaux sociaux, quels usages?</title><content type='html'>&lt;div id="__ss_134584" style="WIDTH: 425px; TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;object style="MARGIN: 0px" height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=etude-moovement-rseaux-sociaux-quels-usages4226"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=etude-moovement-rseaux-sociaux-quels-usages4226" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 11px; PADDING-TOP: 2px; FONT-FAMILY: tahoma,arial; HEIGHT: 26px"&gt;&lt;a href="http://www.slideshare.net/?src=embed"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: -5px; BORDER-LEFT: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="SlideShare" src="http://static.slideshare.net/swf/logo_embd.png" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a title="View 'Etude Moovement - réseaux sociaux, quels usages?' on SlideShare" href="http://www.slideshare.net/rmen/etude-moovement-rseaux-sociaux-quels-usages"&gt;View&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.slideshare.net/upload"&gt;Upload your own&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici les résultats de notre étude auprès de 292 internautes sur leur usage des réseaux sociaux du 2 au 14 octobre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.slideshare.net/rmen/etude-moovement-rseaux-sociaux-quels-usages"&gt;SlideShare Link&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="VISIBILITY: hidden; WIDTH: 0px; HEIGHT: 0px" height="0" src="http://counters.gigya.com/wildfire/CIMP/JnB0PTExOTQ5MTM0ODkwMzEmcD0xMDE5MSZkPSZuPWJsb2dnZXI=.jpg" width="0" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-2032786133897973846?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/2032786133897973846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=2032786133897973846' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2032786133897973846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2032786133897973846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/rseaux-sociaux-quels-usages.html' title='Etude Moovement - réseaux sociaux, quels usages?'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-2644720873091339004</id><published>2007-11-12T16:59:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:10:42.856+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IBM'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cognos'/><title type='text'>Cognos racheté par IBM pour 5 milliards de dollars</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.decideo.fr&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secret de polichinelle pour certains analystes, le rachat de Cognos par un des principaux éditeurs de « plate-forme » ne pouvait que suivre de quelques semaines ou mois celui de Business Objects par SAP. Nous l’avions écrit ici même ; cette première opération est le signal d’une nouvelle phase importante de concentration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IBM vient donc d'annoncer avoir lancé une offre de rachat sur Cognos pour un montant global d'environ 5 milliards de dollars, à 58 dollars par action. Inutile de disserter longuement sur cette acquisition qui semble d'une part logique, d'autre part onéreuse mais en ligne avec la valorisation de Business Objects. Une acquisition dont tout le monde reconnaissait qu'elle était indispensable pour IBM qui semblait bien absent de ce marché du décisionnel.&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs le seul point sur lequel il sera intéressant de se pencher : IBM criait haut et fort il y a quelques semaines, même après l'annonce du rachat de Business Objects, encore souhaiter rester un simple éditeur de plate-forme et ne pas franchir le Rubicon du décisionnel et de l'applicatif. Une promesse malmenée par l'acquisition de Cognos dont l'évolution vers le Business Performance Management n'a pas du échapper à son acquéreur. D'ailleurs, si IBM n'hésite plus à renier son intérêt pour les solutions applicatives, cela pourrait être interprété comme un intérêt potentiel pour le marché de l'ERP. Après, il faudra quand même que IBM explique à ses « partenaires » devenus concurrents pourquoi leurs investissements récents sont à passer en pertes et profits et comment IBM a pu faire ainsi volte-face en quelques semaines.&lt;br /&gt;Concernant le décisionnel, la question est bien entendu « who's next ? »... les paris sont ouverts... Avançons un « Microstrategy - Oracle » et un « Information Builders - Infor » Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-2644720873091339004?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/2644720873091339004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=2644720873091339004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2644720873091339004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2644720873091339004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/cognos-rachet-par-ibm-pour-5-milliards.html' title='Cognos racheté par IBM pour 5 milliards de dollars'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-2582313350513350731</id><published>2007-11-12T14:42:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:44.815+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IBM'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cognos'/><title type='text'>IBM lance une OPA de 5 milliards de dollars sur Cognos</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzjQP1qAyiI/AAAAAAAAAFM/kILUhtzsY-Y/s1600-h/2578634397-opa-d-ibm-sur-cognos.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132080745908587042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzjQP1qAyiI/AAAAAAAAAFM/kILUhtzsY-Y/s320/2578634397-opa-d-ibm-sur-cognos.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;NEW YORK (Reuters) - Le constructeur informatique IBM annonce le lancement d'une OPA amicale sur le concepteur canadien de logiciels Cognos pour un montant de 5,0 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le montant proposé équivaut à 58 dollars par action, soit une prime de 9,5% sur le cours de clôture de 52,98 dollars de Cognos vendredi à sur le Nasdaq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La transaction devrait être effective au premier trimestre 2008, estime IBM.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-2582313350513350731?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/2582313350513350731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=2582313350513350731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2582313350513350731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2582313350513350731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/ibm-lance-une-opa-de-5-milliards-de.html' title='IBM lance une OPA de 5 milliards de dollars sur Cognos'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzjQP1qAyiI/AAAAAAAAAFM/kILUhtzsY-Y/s72-c/2578634397-opa-d-ibm-sur-cognos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-9136215076564981878</id><published>2007-11-07T23:15:00.000+01:00</published><updated>2007-11-17T23:18:29.752+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>Lancement imminent de Visual Studio 2008 et .NET Framework 3.5</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;i&gt;ZDNet France&lt;br /&gt;7 novembre 2007&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éditeur américain doit commercialiser à la fin de novembre la nouvelle version de Visual Studio, sa suite de logiciels de développement d'applications pour Windows. Il lancera également le programme complémentaire à Visual Studio : .NET Framework 3.5, ensemble de bibliothèques pour faire tourner les applications.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qu'a promis Sivaramakichenane Somasegar, vice-président de Microsoft responsable de la division développeurs, à l'occasion du TechEd européen, la conférence développeurs de l'éditeur, qui se tient à Barcelone du 5 au 9 novembre. Il a indiqué que &lt;a href="http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,39287151s,00.htm"&gt;Visual Studio 2008&lt;/a&gt; sera d'abord proposé en téléchargement aux abonnés à MSDN (Microsoft developer network). La disponibilité pour l'ensemble des utilisateurs est ensuite prévue le 27 février, pour coller au lancement de SQL Server 2008 et Windows Server 2008.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Parmi les nouveautés de Visual Studio 2008, notons l'intégration du langage Linq (Language integrated query), la compatibilité avec &lt;a href="http://www.zdnet.fr/produits/logiciels/bureautique/0,39049733,39263033,00.htm"&gt;Office 2007&lt;/a&gt; et &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39373535,00.htm" target=""&gt;Silverlight&lt;/a&gt;. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;S'agissant de .NET Framework 3.5, son code source sera publié sous la &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39374070,00.htm" target=""&gt;licence Microsoft Reference License&lt;/a&gt;. Elle permet aux développeurs de consulter le code, sans toutefois pouvoir le modifier. Le code source pourra être téléchargé à part, ou intégré aux outils de débogage fournis avec Visual Studio 2008.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-9136215076564981878?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/9136215076564981878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=9136215076564981878' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/9136215076564981878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/9136215076564981878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/lancement-imminent-de-visual-studio.html' title='Lancement imminent de Visual Studio 2008 et .NET Framework 3.5'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-6066372004695561993</id><published>2007-11-02T13:47:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T12:42:55.934+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réseaux sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><title type='text'>Google veut socialiser et surtout contrer Facebook</title><content type='html'>&lt;i&gt;20 minutes, 02/11/2007&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er moteur de recherche sur Internet n’aime pas être doublé. Surtout quand son concurrent est un petit site de socialisation créé par un étudiant en 2004. Qui comptabilise désormais 45 millions d’adeptes et compte Microsoft parmi ses actionnaires... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;OpenSocial&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le succès de Facebook embarrasse bel et bien Google. A tel point que ce dernier a annoncé jeudi une vaste alliance avec des sites de socialisation concurrents de Facebook, tels Orkut (le sien), MySpace, le réseau professionnel LinkedIn, ou encore les sites hi5, Friendster, Plaxo et Ning. Objectif : créer une plate-forme, baptisée «OpenSocial», ouverte aux développeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car c’est là que réside la force de Facebook. Depuis son ouverture en juin dernier, 5.000 petits programmes ont été ajoutés au site, comme la possibilité de se transformer en cybervampire et de mordre ses amis ou de voir sur une carte les voyages de ses «amis», et dont certains ont été adoptés par des millions d'utilisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec OpenSocial, Google veut lui aussi permettre à tout programmeur de créer des applications pour tous, compatibles avec tous les réseaux sociaux partenaires. Jusqu’à présent, les développeurs informatiques devaient écrire des programmes spécifiques pour chaque site. Les outils logiciels mis leur disposition - l'alliance inclut aussi le fabricant de logiciel Oracle et le site de logiciels en ligne Salesforce.com - devraient leur faciliter la tâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Potentiel publicitaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Cela va dépasser la capacité qu'avait Facebook d'attirer des développeurs pour écrire juste pour son site: c'est une alternative plus ouverte que Facebook», a déclaré jeudi au «New York Times» une source proche du dossier. L’enjeu est bien sûr d’attirer des millions d’utilisateurs. Et à terme des annonceurs. Car si pour l’instant les sites de socialisation se contentent de vendre des «bannières» publicitaires, les leaders du Net (Google, Yahoo ! et Microsoft) ne sont pas sans flairer le potentiel commercial énorme de ces réseaux. La guerre est lancée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-6066372004695561993?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/6066372004695561993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=6066372004695561993' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6066372004695561993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6066372004695561993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/google-veut-socialiser-et-surtout.html' title='Google veut socialiser et surtout contrer Facebook'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-5339580926530015403</id><published>2007-10-31T01:48:00.000+01:00</published><updated>2008-12-12T03:32:44.996+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réseaux sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2.0'/><title type='text'>Facebook, le lieu où il faut montrer son CV</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;monCV.com vient de lancer la première application de diffusion de CV sur Facebook, alors qu'une étude révèle que le réseau social devient un réflexe chez les chercheurs d'emploi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;01.net, le 31/10/2007 à 17h25&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzejSFqAyhI/AAAAAAAAAE4/2Puf-gUX_S0/s1600-h/untitled.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131749831563332114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzejSFqAyhI/AAAAAAAAAE4/2Puf-gUX_S0/s320/untitled.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Montrer son CV sur &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.01net.com/editorial/363442/facebook-le-site-qui-valait-15-milliards-de-dollars/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Facebook,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; le site communautaire le plus en vogue du moment, est désormais possible. Jusque-là, les utilisateurs de Facebook pouvaient se contenter de remplir quelques lignes sibyllines sur leurs études et leur carrière professionnelle. Désormais, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.moncv.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;monCV.com,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; éditeur d'un portail de création de CV, propose à ses utilisateurs de diffuser directement leur curriculum vitae sur Facebook. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;MonCV.com a, pour ce faire, développé une application qui est hébergée gratuitement sur Facebook. Le réseau social offre en effet aux entreprises ou aux particuliers l'hébergement gratuit de leurs applications. « Facebook est un lieu de rencontre entre candidats et recruteurs qui va devenir incontournable, assure Guillaume Limare, le co-fondateur de monCV.com. Nous permettons aujourd'hui à nos membres d'être encore plus visibles sur la Toile et nous voulons, à terme, proposer aux recruteurs un outil de recherche de CV disponibles sur Facebook. » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Une idée plutôt maligne de la part de monCV.com. Car si, à l'origine, Facebook n'est pas à vocation professionnelle comme Viadeo ou LinkedIn, il suscite - à l'instar de ces réseaux sociaux professionnels -, de plus en plus l'intérêt des informaticiens, candidats à l'emploi ou simplement en veille. En témoigne, une &lt;/span&gt;&lt;a href="http://blog.moovement.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;étude sur les usages des réseaux sociaux,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; réalisée en octobre dernier, auprès de 292 internautes, par Moovement, société éditrice d'un moteur de recherche d'emploi sur Internet. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Facebook, un tsunami&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Selon l'enquête, l'usage d'un site de mise en relation est devenu un réflexe. 71 % des personnes interrogées utilisent LinkedIn, Viadeo, Facebook, simultanément pour certains. La plupart d'entre elles (78 %) s'en servent pour développer leur visibilité en ligne. Elles sont ensuite 53 % à rechercher une opportunité d'emploi ou de stage par l'intermédiaire de ces sites qui servent aussi à repérer des nouveaux partenaires ou à prospecter des clients. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En France, Linked In et Viadeo ont particulièrement la cote mais Facebook est un « tsunami » pour reprendre le terme de l'enquête. Il est le site favori des internautes interviewés par Moovement. Plutôt tourné vers les amis, il s'ouvre progressivement, et ce, à une vitesse fulgurante, aux professionnels. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Dans la pratique, les utilisateurs de monCV.com (service gratuit pour les utilisateurs) doivent bien sûr être inscrits sur &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Facebook.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Ensuite, le principe est simple. Il leur suffit de cliquer sur un &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/apps/application.php?api_key=1760ddcc76ef7473699568e425b38fcf" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;lien&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; pour installer l'application « my CV », de rentrer leur identifiant et leur mot de passe monCV.com et de valider. Leur CV est alors visible sous forme de vignette sur leur page Facebook.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En un coup d'oeil, un recruteur potentiel - ou un ami susceptible de faire passer votre CV à quelqu'un - a à sa disposition quelques informations succinctes, comme la date de la dernière mise à jour du CV, son titre, un mot clé (par exemple : développeur) et un bref descriptif (par exemple : je recherche un poste de développeur dans une société de services informatique). Il peut, en cliquant sur la vignette, être redirigé vers le CV du candidat, hébergé sur le site monCV.com. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-5339580926530015403?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/5339580926530015403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=5339580926530015403' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5339580926530015403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/5339580926530015403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/11/facebook-le-lieu-o-il-faut-montrer-son.html' title='Facebook, le lieu où il faut montrer son CV'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vvv_524pCpg/RzejSFqAyhI/AAAAAAAAAE4/2Puf-gUX_S0/s72-c/untitled.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-3938213802313922612</id><published>2007-10-29T22:05:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:11:28.250+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BEA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>Oracle retire son offre sur BEA</title><content type='html'>Le bras de fer boursier entre Oracle et BEA semble terminé. Le géant des logiciels ne veut pas payer plus de 17 dollars l'action BEA, et l'éditeur en réclamait 21.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;01net. le 29/10/2007&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette fois cela semble quasiment sur : BEA ne devrait pas tomber dans l'escarcelle d'Oracle, puisque celui-ci a retiré son offre d'achat. Petit retour en arrière. Vendredi 12 octobre, &lt;a href="http://www.01net.com/editorial/361857/oracle-essaie-d-acheter-bea-systems-pour-6-7-milliards-de-dollars/" target="_blank"&gt;le feuilleton débute :&lt;/a&gt; Oracle annonce qu'il propose d'acquérir l'éditeur pour 6,7 milliards de dollars environ, soit 17 dollars par action, ce qui représente une prime de 25 % par rapport à son cours du moment (13,62 dollars en cloture le 11 octobre).&lt;br /&gt;Suite à cette annonce, &lt;a href="http://www.01net.com/editorial/362233/bea-refuse-l-offre-d-oracle-et-estime-valoir-plus/" target="_blank"&gt;BEA se défend&lt;/a&gt; et refuse l'offre, estimant valoir plus. Des échanges commencent entre les deux parties. Dans le même temps, l'action s'échange autour de 18 dollars, les marchés financiers pariant sur une contre-offre ou sur un relèvement de l'offre d'Oracle.&lt;br /&gt;De son côté, la direction de BEA indique qu'elle serait prête à accepter une offre valorisant l'action à 21 dollars. C'est beaucoup trop pour Oracle. La semaine dernière, ce dernier lance un ultimatum à BEA pour qu'il se prononce sur son offre avant dimanche 28 octobre 15 heures, heure de New York (22 heures, heure de Paris), sans quoi il retirera son offre.&lt;br /&gt;Fin de l'ultimatum&lt;br /&gt;BEA campe sur ses positions et, comme annoncé, Oracle retire son offre le dimanche 28 octobre. « Nous pensons que votre contre-offre de 21 dollars par action est un prix bien trop élevé pour Oracle ou tout autre acheteur potentiel. Personne ne songerait sérieusement à payer un tel multiple pour une société de logiciels dont le revenu des licences décline », indique l'éditeur de base de données dans une lettre ouverte au conseil d'administration de BEA. Ambiance.&lt;br /&gt;Un tel prix correspondrait à une prime d'environ 50 % sur le cours de l'action avant le début de l'opération et valoriserait BEA à 8,2 milliards de dollars. Selon Oracle, un tel prix correspond à onze années de revenus récurrents de la société.&lt;br /&gt;Selon la presse américaine, des négociations non officielles pourraient se poursuivre en coulisses, sous l'impulsion notamment du milliardaire Carl Icahn, l'un des principaux actionnaires de BEA avec plus de 58 millions de parts. Même à 17 dollars l'action BEA, celui-ci ferait une belle opération. A suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-3938213802313922612?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/3938213802313922612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=3938213802313922612' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3938213802313922612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/3938213802313922612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/10/oracle-retire-son-offre-sur-bea.html' title='Oracle retire son offre sur BEA'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-4942968576297311208</id><published>2007-10-18T17:59:00.000+02:00</published><updated>2008-01-17T22:11:38.886+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Talend'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Un an après le lancement de Talend open studio, TALEND lance la version 2.2 de sa solution Open Source d'integration de donnees</title><content type='html'>&lt;em&gt;Vendredi 12 Octobre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : http://www.progilibre.com&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Support de l'intégration temps réel, connectivité élargie et nouvelles fonctionnalités de monitoring du déploiement et des activités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talend, premier éditeur de logiciels d'intégration de données Open Source, annonce aujourd'hui la disponibilité de la version 2.2 de Talend Open Studio et le lancement de Activity Monitoring Console /Personal Edition. Un an après son lancement mondial, le produit phare de Talend - téléchargé par plus de 100 000 utilisateurs dans le monde entier – intègre de nouvelles fonctionnalités, dont notamment le support de l'intégration en temps réel, une compatibilité SOA avancée et de nouveaux connecteurs. Par ailleurs, une offre dédiée de console unifiée de monitoring des activités vient enrichir l‘outil leader d'intégration de données open source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette console (Activity Monitoring Console /Personal Edition) permet de centraliser le contrôle de l'exécution distribuée de l'ensemble des jobs d'intégration de données et de bénéficier de rapports et d'alertes automatisés. Grâce aux rapports, les utilisateurs de Talend seront en mesure d'analyser les statistiques d'exécution (événements émis par les jobs, temps d'exécution, volumes de données traités…) pour identifier des tendances et détecter des erreurs potentielles avant qu'elles ne se produisent. La console, dont l'interface est totalement personnalisable, peut être intégrée à Talend Open Studio ou utilisée de manière autonome.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les nouvelles fonctionnalités de Talend Open Studio 2.2 figurent notamment le support des opérations d'intégration temps réel, reposant sur le déclenchement automatique d'actions en fonction d'événements. La solution offre en outre de nouvelles fonctionnalités SOA permettant la fourniture de services d'intégration de données sous la forme de Web Services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talend Open Studio v2.2 propose également de nouveaux connecteurs spécialisés, incluant la gestion des Dimensions à Evolution Lente (Slowly Changing Dimensions, type 1, 2 et 3) pour MySQL, Oracle, Ingres, MS SQL, DB2 et Sybase ; la gestion des procédures stockées pour Oracle, MS SQL, Ingres, MySQL et DB2 ; la prise en compte de nouvelles plate-formes telles que Teradata, AS/400, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Grâce à la nouvelle console Activity Monitoring Console/Personal Edition, les entreprises sont en mesure de s'affranchir des limites de la surveillance des jobs individuels, en bénéficiant d'une maintenance simplifiée, de seuils d'alerte et de la possibilité d'analyser des tendances » déclare Fabrice Bonan, co-fondateur et Directeur Général de Talend. « Avec cette nouvelle extension de Talend Open Studio et les nouvelles améliorations de la version 2.2, nous offrons aux entreprises plus d'options, plus de fonctionnalités et plus de puissance, pour un coût total de possession restant largement inférieur aux alternatives propriétaires du marché. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle version de Talend Open Studio peut être téléchargée dès aujourd'hui via le site web de Talend (http://www.talend.com/download.php). Talend met également à disposition de la communauté d'utilisateurs et de développeurs tous les outils et informations nécessaires à la mise en œuvre de Talend Open Studio (Forum, Bugtracker, Wiki, tutoriaux...) sur &lt;a href="http://www.talendforge.org/"&gt;http://www.talendforge.org/&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Activity Monitoring Console/Personal Edition, quant à elle, est fournie via une souscription annuelle incluant les services de support technique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-4942968576297311208?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/4942968576297311208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=4942968576297311208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/4942968576297311208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/4942968576297311208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/10/un-pars-le-lancement-de-talend-open.html' title='Un an après le lancement de Talend open studio, TALEND lance la version 2.2 de sa solution Open Source d&apos;integration de donnees'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-346976914262697550</id><published>2007-10-18T17:57:00.000+02:00</published><updated>2008-01-17T22:11:54.031+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ingres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Ingres intègre la technologie Infoflow dans son offre packagée</title><content type='html'>&lt;em&gt;Mercredi 10 Octobre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Source : &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.decideo.fr/"&gt;&lt;em&gt;http://www.decideo.fr&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ingres propose une nouvelle brique logicielle pour compléter sa solution décisionnelle packagée disponible depuis l'été dernier. Infoflow permet la diffusion large de rapports (on peut le classer dans la catégorie des outils dits de reporting de masse) à des utilisateurs de profils différents au sein de l'entreprise. Infoflow est une société anglaise, qui travaille déjà avec des partenaires comme Aexis, AtosOrigin, LogicaCMG… La société s'est distinguée récemment en proposant une solution d'accès aux rapports Salesforce.com pour des utilisateurs distants ou mobiles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-346976914262697550?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/346976914262697550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=346976914262697550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/346976914262697550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/346976914262697550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/10/ingres-intgre-la-technologie-infoflow.html' title='Ingres intègre la technologie Infoflow dans son offre packagée'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-2887278551719872452</id><published>2007-10-18T14:38:00.000+02:00</published><updated>2008-01-17T22:12:10.706+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BEA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>Oracle fait une offre d'achat de 6,6 milliards de dollars à BEA Systems</title><content type='html'>&lt;em&gt;Zdnet.fr, publié le 12 octobre 2007&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Business - L'éditeur américain est prêt à prendre le contrôle de BEA Systems, spécialiste des logiciels d'infrastructures applicatives. Si la proposition est acceptée, il s'agirait du plus gros rachat d'Oracle depuis Siebel Systems en 2006.&lt;br /&gt;Oracle poursuit sa frénésie de &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39262673,00.htm" target=""&gt;rachats entamée en 2005&lt;/a&gt;. L'éditeur californien, leader dans le domaine des &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/it-management/0,3800005311,39373835,00.htm"&gt;bases de données&lt;/a&gt; et des progiciels, brigue une nouvelle prise de choix, BEA Systems. Il a fait une offre de rachat amicale au comité de direction de l'éditeur spécialisé dans les logiciels d'infrastructures applicatives, pour le déploiement d'applications d'e-commerce et de&lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39351638,00.htm" target=""&gt; SOA (architecture orientée service)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Dans un courrier transmis le 9 octobre au directoire de BEA, il propose 17 dollars par action en cash, soit une prime de 25 % sur le cours du titre qui a clôturé à 13,62 dollars le 11 octobre. Selon Reuters, la transaction totale serait évaluée à 6,66 milliards de dollars.&lt;br /&gt;Si le directoire accepte la proposition, Oracle se dit prêt à signer un accord définitif. Restera ensuite à obtenir l'aval des actionnaires.&lt;br /&gt;Des produits BEA maintenus au catalogue&lt;br /&gt;Le cas échéant, les produits devraient être intégrés au catalogue de l'éditeur. « Nous souhaitons protéger l'investissement que les clients ont fait dans des produits BEA, en assurant leur support et maintenance pour les années à venir », a assuré le président d'Oracle, Charles Phillips. «Nous tiendrons nos promesses comme nous l'avons fait avec nos précédentes acquisitions, notamment PeopleSoft et Siebel. »&lt;br /&gt;Avec les ressources en ingénierie de BEA, Oracle compte développer sa gamme de middleware et se renforcer face à &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39374220,00.htm" target=""&gt;SAP&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cette OPA est la plus grosse opération de croissance externe lancée par Oracle depuis les rachats de &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39197231,00.htm" target=""&gt;PeopleSoft &lt;/a&gt;(en 2005 pour dix milliards de dollars) et de &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39316139,00.htm"&gt;Siebel Systems&lt;/a&gt;, leader de la relation client (CRM), pour environ six milliards de dollars début 2006. Sa dernière grosse acquisition en date est celle, au printemps dernier, d'&lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39367485,00.htm" target=""&gt;Hyperion&lt;/a&gt;, spécialiste du décisionnel, pour plus de trois milliards de dollars.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-2887278551719872452?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/2887278551719872452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=2887278551719872452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2887278551719872452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/2887278551719872452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/10/oracle-fait-une-offre-dachat-de-66.html' title='Oracle fait une offre d&apos;achat de 6,6 milliards de dollars à BEA Systems'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-4141756732250586971</id><published>2007-10-17T13:30:00.000+02:00</published><updated>2008-01-17T22:12:22.625+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IBM'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><title type='text'>IBM n'avoue pas de changement stratégique dans sa politique d'acquisition</title><content type='html'>&lt;i&gt;Mardi 16 Octobre 2007&lt;br /&gt;Source : http://www.decideo.fr&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine après l'annonce du rachat amical de Business Objects par SAP, la question est bien entendue sur toutes les lèvres dès qu'une opportunité est donnée de rencontrer un des acquéreurs potentiels de la consolidation du marché en cours dans le décisionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui donc à Las Vegas, dans le cadre de la conférence utilisateurs Information On Demand 2007, Steve Mills, Senior Vice-Président chez IBM en charge de l'entité « Software » savait qu'il serait interrogé sur le sujet. Il a préféré de lui-même botter en touche en devançant toute question sur ce thème et en donnant par avance sa réponse. « Notre stratégie est de ne pas concurrencer les partenaires clefs qui composent notre écosystème. La majorité de nos partenaires est dans le domaine des applications », explique Steve Mills. « Cela ne nous intéresse pas d'entrer en compétition avec un écosystème qui génère des milliards de dollars de chiffre d'affaires pour IBM. Nous ne sommes pas dans le marché des ERP ». Quant à la demande éventuelle des actionnaires de voir l'entreprise se renforcer par des opérations de croissance externe, Steve Mills reconnait devoir gérer un équilibre : « Nous devons optimiser l'équation IBM : créer plus de valeur pour nos actionnaires, sans pour autant perdre de la valeur qui nous est apportée par notre écosystème ». S'il faut lire entre les lignes, il semble que IBM n'envisage pas à court terme de changement majeur dans cette stratégie de croissance externe à orientation technique. L'éditeur semble vouloir se concentrer sur les infrastructures et laisser à ses partenaires les domaines applicatifs. Il n'y aurait donc pas d'opération en vue dans le domaine des ERP, ni sans doute dans celui des applications décisionnelles d'optimisation de la performance. En revanche, le domaine des outils décisionnels de reporting et d'analyse reste sans doute à l'étude ; il serait en effet facile à IBM d'expliquer qu'il s'agit bien alors d'infrastructure…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-4141756732250586971?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/4141756732250586971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=4141756732250586971' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/4141756732250586971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/4141756732250586971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/10/ibm-navoue-pas-de-changement-stratgique.html' title='IBM n&apos;avoue pas de changement stratégique dans sa politique d&apos;acquisition'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-6147698053733575885</id><published>2007-03-08T22:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:12:38.281+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oracle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hyperion'/><title type='text'>Experts weigh in on Oracle-Hyperion deal</title><content type='html'>&lt;em&gt;08 Mar 2007 SearchDataManagement.com&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The dust has begun to settle on &lt;a href="http://searchdatamanagement.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid91_gci1245807,00.html"&gt;Oracle's surprise move to acquire business intelligence (BI) powerhouse Hyperion&lt;/a&gt;, but challenging questions remain.&lt;br /&gt;On the one hand, Oracle inherits 12,000 customers and becomes the clear BI market leader. The deal marks the 24th acquisition in Oracle's three-year-long campaign to dominate the enterprise applications space. But how will Oracle integrate all its BI products? &lt;a href="http://searchoracle.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid41_gci1246621,00.html"&gt;How will Hyperion fit into Project Fusion&lt;/a&gt;? Are other pure-play BI vendors going to fall victim to further market consolidation? &lt;a href="http://searchsap.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid21_gci1246360,00.html"&gt;How will SAP respond&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;SearchDataManagement.com invited a panel of industry experts to share their views on the announcement and to predict what's in store for Oracle and for the BI market.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mark Rittman, Independent Oracle consultant, developer and trainer&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The business logic of this deal looks pretty compelling, and I think this is a hugely positive move by Oracle.&lt;br /&gt;I think that they'll keep all the current products going, although Hyperion's Brio is the most likely to be phased out over time. Hyperion's products will form the core of Oracle's Fusion corporate performance management (CPM) offerings, while Oracle Discoverer will be for E-Business Suite reporting and Oracle's BI Suite EE will be for enterprise business analytics.&lt;br /&gt;However, to think of this in terms of Essbase vs. Oracle OLAP, or Brio vs. Discoverer, or even Hyperion's applications vs. PeopleSoft EPM is, I think, to miss the scale or the enormity of what's going on. What this is really about is Oracle vs. SAP -- all Oracle does now, strategically, is framed in its desire to be the No. 1 enterprise software vendor, which means being the No. 1 ERP vendor, as all else flows from that. Oracle now is an ERP vendor with a nice sideline in databases and development tools, not the other way around, and they'll happily live with a more heterogeneous tools and technology environment if it means they can get closer to that goal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Michael A. Schiff, Founder, MAS Strategies&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oracle may now have the highest quantity of BI products, but they don't necessarily have the highest quality. Not every Oracle BI product is the best-of-breed. However, rather than go with the best-of-breed in every category, many companies prefer to go with the best product in an important category and then use a "good enough" product from the same vendor for other categories. This may provide Oracle with an advantage. However, Oracle still has to integrate all of its acquired technology (something that Hyperion was doing with its acquired technology with the Hyperion System 9), and decide which to favor and which to sunset.&lt;br /&gt;Major BI vendors like Business Objects and Cognos will go after Hyperion's installed base in an attempt to migrate them to their own products. In the short term, Hyperion sales will slow down as prospects wait to see how Oracle will treat the acquired Hyperion technology. Smaller BI companies may have problems convincing prospects that they will be around for the long term rather than being acquired by other companies. The BI game is not a "winner take all" situation. It is certainly possible, and quite likely, for a company to have multiple products from multiple vendors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stuart Mullins, Senior Data Warehouse Architect, Conversion Services International Inc.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;For Oracle, the acquisition of Hyperion is less about adding to its suite of applications than about gaining a sizeable block of SAP and IBM customers. This will create opportunities for Business Objects, Cognos and other "independent" BI vendors. Although they may become the target of acquisition themselves, they will market their independence to Hyperion customers. Oracle has been successful at retaining customers from previous acquisitions, so I wouldn't bet against them here. Speculation that other firms could be targets for takeover will draw investment dollars to the BI marketplace. That should increase competition and drive down prices, but it may also stifle innovation until the market shakes out.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rick Sherman, Founder, Athena IT Solutions Inc.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Is this deal good for the industry? It depends on who you are. I think this is a terrific acquisition by Oracle. It needed to upgrade its BI and performance management offerings and Hyperion is a great option. But this acquisition is not just about technology products, but also includes Hyperion's large customer base, extensive financial application expertise and well-established relationships with its customers' CFOs and finance groups. The latter is very strategic for Oracle and may be why it acquired Hyperion instead of another firm.&lt;br /&gt;Oracle will certainly own one of the biggest stables of BI products, but does it have the highest-quality collection? No and yes. First, Oracle has to rationalize and position its collection of products into a cohesive roadmap for its customers and prospects. Otherwise, the FUD (fear, uncertainly and doubt) factor will haunt Oracle's BI product stable. Second, there are many terrific BI products on the market today. Will Oracle's offerings be on par with these other products? Yes, but I'd be hard-pressed to say that each of its products are best-in-class.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-6147698053733575885?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/6147698053733575885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=6147698053733575885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6147698053733575885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/6147698053733575885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/03/experts-weigh-in-on-oracle-hyperion.html' title='Experts weigh in on Oracle-Hyperion deal'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35427885.post-1914183774233204440</id><published>2007-01-30T12:49:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T22:12:51.973+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MySQL'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Editeurs propriétaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Open Source'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BI'/><title type='text'>Capgemini et MySQL AB concluent un accord de partenariat sur l'offre OSSPartner</title><content type='html'>&lt;i&gt;www.progilibre.com&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MySQL AB, éditeur de la base de données Open Source la plus populaire au monde, et Capgemini, un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l'infogérance, annoncent ce jour un accord de partenariat dans le cadre de l'offre nationale de support Open Source OSSPartner™ de Capgemini. Ce partenariat permettra à Capgemini de proposer à ses clients l'offre phare de l'éditeur éponyme, MySQL Enterprise. Les différents services de maintenance (support, assistance technique, mise à disposition des nouvelles versions, …) de MySQL seront accessibles via l'offre de services et la plate-forme OSSPartner™ de Capgemini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble des études réalisées auprès des entreprises indique que l'absence de support industriel constitue le principal frein au déploiement de projets critiques basés sur des logiciels Open Source. Capgemini et MySQL AB s'associent pour mettre en commun leur savoir-faire et leur technologie, et permettre au plus grand nombre d'organisations de mettre en place des solutions basées sur les logiciels libres de façon fiable et sécurisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous observons une demande de plus en plus importante pour MySQL de la part de nos clients » déclare Stéphane MASSONNEAU Directeur de la plate forme OSSPartner™ de Capgemini Sud . « Il est essentiel que ces derniers puissent obtenir simplement la version Enterprise de MySQL ainsi qu'un haut niveau de support. La combinaison de MySQL Enterprise et les services à valeur ajoutée que nous proposons dans l'offre OSSPartner™ permettra à nos clients de maximiser les avantages d'une solution basée sur les logiciels libres et de réduire leurs coûts de façon significative. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce Partenariat est une excellente nouvelle pour tous les clients de Capgemini » déclare Martyn Fildes, Responsable des partenariats chez MySQL AB. « MySQL est un composant clé de la célèbre plate-forme LAMP, et est désormais la base de données leader pour les applications en ligne, telles que les applications web 1.0 et web 2.0, ou de télécommunications. MySQL connaît également un succès grandissant dans l'industrie, les services financiers et la distribution, adoptée par des sociétés comme Lafarge, le Crédit Agricole, Franprix, Leader Price, ou FNAC Billetel pour leurs applications critiques. Dorénavant, Capgemini sera en mesure de proposer à ses clients une solution complète incluant MySQL Enterprise. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MySQL Enterprise est une offre unifiée comprenant logiciels de classe entreprise, assistance et services. Disponible depuis octobre dernier, MySQL Enterprise est commercialisée sous forme d'abonnement et inclut notamment le service MySQL network de surveillance et conseil. Ce service, comparable à un assistant DBA virtuel, délivre des conseils proactifs d'experts pour améliorer la sécurité, la disponibilité, la fiabilité et la performance des serveurs MySQL Enterprise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35427885-1914183774233204440?l=ojacquemont.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ojacquemont.blogspot.com/feeds/1914183774233204440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35427885&amp;postID=1914183774233204440' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1914183774233204440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35427885/posts/default/1914183774233204440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ojacquemont.blogspot.com/2007/01/capgemini-et-mysql-ab-concluent-un.html' title='Capgemini et MySQL AB concluent un accord de partenariat sur l&apos;offre OSSPartner'/><author><name>Olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09196307166384020231</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_vvv_524pCpg/SDCJCJiGsxI/AAAAAAAAAHM/Pp18F4A5e2I/S220/2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
