18 mai 2008

L'OPA de Microsoft sur Yahoo

Qu'elle soit couronnée de succès ou non, l'OPA de Microsoft sur Yahoo traduit une profonde mutation de la firme de Redmond et en dit long sur son positionnement. Décryptage par Stéphane Jaubert, directeur de la ligne d'activité Accès Internet, Mobilité et Web 2.0.

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19 février 2008

Maîtrise d'ouvrage vs maîtrise d'oeuvre, un même lit pour deux rêves ?

Technologie et société de la connaissance - 24 avril 2006


Faut-il repenser la relation désormais bien ancrée dans les entreprises entre la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre des systèmes d'information ? Cette fracture, que l'on croyait réduite, tend en effet à se rouvrir ! Quel est l'état actuel de la question ?

Transformer des idées de changement, des processus nouveaux, des organisations en code informatique et faire tourner sans problème ces programmes sur des ordinateurs est un exercice technique dont la maîtrise a nécessité un investissement méthodologique considérable. Le processus de projet demeure complexe et aléatoire : à partir du concept initial, souvent flou, et de l'analyse des processus, il s'agit de fabriquer le code informatique qui tournera sans faille sur des serveurs pour être diffusé sur un réseau. Bien entendu, le but ultime est de faire en sorte qu’à partir d’épures initiales très théoriques les utilisateurs travaillent plus efficacement avec le nouveau système d'information mis à leur disposition ! Ce chemin est long et semé d’embûches, les risques d’échec sont fréquents et… avérés.

C’est pour structurer cette activité qu’a été formalisée, sur le modèle de l’ingénierie du bâtiment, la répartition des rôles entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre.

La littérature sur le sujet est abondante ! Le CIGREF a publié en 1998 un premier document, « Pour un pilotage efficace du système d’information », qui fait référence, enrichi et revisité par un nouveau rapport daté de 2003 sur « Les parties prenantes du système d’information ». L’excellent site de Michel Volle propose une analyse complète de ce sujet (www.volle.com). Aborder à nouveau l’approche de ce sujet bien balisé par des études et publications nombreuses présente un risque évident de manque d’originalité ou de superficialité…

Révisons nos classiques ! L’encyclopédie informatique (www.commentcamarche. net) les synthétise clairement. On appelle maître d'ouvrage (ou maîtrise d'ouvrage) l'entité porteuse du besoin, définissant l'objectif du projet, son calendrier et le budget consacré à ce projet. Le résultat attendu du projet est la réalisation d'un produit, appelé ouvrage.
La maîtrise d'ouvrage définit l'idée de base du projet et représente les utilisateurs finaux à qui l'ouvrage est destiné. Si le maître d'ouvrage est bien le seul responsable de l'expression fonctionnelle des besoins, il n'a pas, par construction, les compétences liées à la réalisation de l'ouvrage, tant sur le plan du pilotage de projet que sur le plan strict de la technique informatique.
Le maître d'ouvrage peut ainsi faire appel à une maîtrise d'ouvrage déléguée, dont la gestion de projet est le métier. On parle ainsi d'assistance à maîtrise d'ouvrage. Sa mission est double : aider le maître d'ouvrage à définir clairement ses besoins et vérifier auprès du maître d'oeuvre si l'objectif est techniquement réalisable pour atteindre l’objectif métier visé par la MOA. La maîtrise d'ouvrage déléguée ne substitue pas pour autant, en principe, à la maîtrise d'ouvrage et n'a donc pas de responsabilité directe vis-à-vis du maître d'oeuvre.

Le maître d'oeuvre (ou maîtrise d'oeuvre, MOE) est l'entité retenue par le maître d'ouvrage pour réaliser l'ouvrage, dans les conditions de délais, de qualité et de coût fixées par ce dernier conformément à un contrat. La maîtrise d'oeuvre est donc responsable des choix techniques inhérents à la réalisation de l'ouvrage conformément aux exigences de la maîtrise d'ouvrage. Le maître d'oeuvre a ainsi la responsabilité dans le cadre de sa mission de désigner une personne physique chargée du bon déroulement du projet, il s'agit du chef de projet.

Si l’on suit à la lettre ces préceptes couramment admis dans la profession, les rôles sont alors bien définis, chacun est responsable de ses livrables et il n’y a pas de risque de dilution de responsabilité entre les différents acteurs. On optimise les chances d’obtenir à l’issue du projet un système répondant aux besoins.

Toutefois, cette organisation, même si elle est bien conçue et éprouvée, génère souvent frustrations et critiques mutuelles. Pourquoi ? Quel grain de sable s'est inséré dans cette mécanique ?

Des rôles brouillés mais enrichis

Ce modèle s’appuie, historiquement, sur des préalables organisationnels qui ont été bouleversés par le développement massif des techniques de l’information et par un intense changement du rythme et du champ d’action géographique des entreprises.

Les rôles et misisons ne sont plus figés, et le temps presse ! La compétence des acteurs a ainsi changé, les frontières se sont estompées, rendant une répartition rigide des rôles de plus en plus improbable. Construire un système d’information dans un univers concurrentiel et un contexte organisationnel instables implique désormais une réactivité et une souplesse que les méthodes classiques semblent impuissantes à livrer sans heurts. Chacun souhaite y contribuer.

En effet, par rapport au modèle classique MOA/MOE, basé sur une réelle séparation des savoirs, les acteurs sont chacun devenus plus compétents sur le métier de l’autre et comprennent mieux l’enjeu des technologies de l’information.
On ne peut plus dire aujourd’hui que les maîtrises d’ouvrage découvrent l’informatique. Elles en ont une expérience vécue à travers près de trente années de projets et d’usage des systèmes opérationnels. Elles peuvent formuler des avis compétents tant sur leurs besoins réels que sur leurs attentes techniques. De ce fait elles entrent beaucoup plus dans les détails, sont plus exigeantes en matière d’ergonomie des interfaces et de qualité du service. Cette évolution est d’autant plus sensible dans les grandes entreprises que les maîtrises d’ouvrage s’y sont souvent organisées de façon permanente, constituant des structures pérennes avec des « transfuges » de l’informatique, au-delà du rythme des projets, et font appel directement à des sous-traitants du monde informatique pour spécifier leurs besoins de façon très analytique.

Par ailleurs, les managers des métiers de l’entreprise n’ignorent plus l’organisation par projet, dont ils sont devenus mêmes experts dans certains domaines. Aussi ils n’hésitent plus à proposer des solutions et parfois même à les préconiser avec force, au risque de heurter les équipes informatiques. Cette nouvelle compétence n’a pas échappé aux acteurs du marché informatique qui ont bien compris les enjeux d’une intervention le plus en amont possible auprès des maîtres d’ouvrage. Consultants, éditeurs et même intégrateurs ont donc pris pour cible les maîtrises d’ouvrage, et au plus haut niveau les dirigeants eux-mêmes, pour vendre leurs solutions en négligeant, de fait, aussi bien les contraintes de cohérence inter-applicatives que les choix techniques d’entreprise.

Les maîtrises d’œuvre, qui traditionnellement constituent le front-office des directions informatiques, ont également développé une expérience nouvelle par leur connaissance de plus en plus aigue des métiers de l’entreprise. Les directions informatiques sont devenues « systèmes d’information » et les solutions qu’elles mettent en œuvre ne sont plus issues d’une seule lecture technique des problèmes, mais nourries par une approche plus globale, d’ailleurs elle-même structurée par une démarche d’urbanisme et d’architecture des systèmes d’information. Quant aux chefs de projet, ils n’ignorent plus les contraintes économiques ni les nécessités d’une exploitation continue et sans faille au service des métiers de l’entreprise.

Enfin, les utilisateurs eux-mêmes ont changé ! Internet a transformé leur relation avec l’informatique. Mieux éduqués, grâce à leur pratique domestique, ils sont devenus moins respectueux envers les directives et les choix des équipes informatiques, qu’ils n’hésitent plus à contester ou même à contourner, grâce aux stagiaires notamment. Concevoir, communiquer, échanger, faire ses achats sur internet conduit les utilisateurs naguère passifs à devenir des acteurs exigeants. Chacun a maintenant son point de vue sur l’informatique et développe une approche consumériste, souvent stimulante, parfois exaspérante pour les équipes informatiques chargées de garantir fiabilité, cohérence et pérennité des solutions dans un cadre économique contraint.

Enfin, le champ informatique n’est plus un espace clos. Il est ouvert aux influences du marketing des éditeurs, aux poussées des pratiques issues du monde domestique conquis par la numérisation, au désir crée par les solutions du monde de l’internet dans tous les domaines. L’informatique a également dépassé le cadre strict de la seule entreprise pour s’ouvrir à l’entreprise étendue, aux réseaux complexes d’interdépendance entre les acteurs de la chaîne de valeur. Ces influences multiples tissent un tissu relationnel riche et complexe face auquel le modèle classique MOA/MOE apparaît réducteur.

Une nouvelle rigueur coopérative

Dépasser le modèle est nécessaire. L’abandonner serait totalement dangereux pour l’entreprise et les acteurs. En effet, il est clair pour tous que les métiers ne doivent pas se diluer au profit d’une organisation univoque soit dirigée par les utilisateurs, soit aux mains des seuls informaticiens. La coopération des compétences, désormais de bien meilleur niveau, est nécessaire pour atteindre un bénéfice durable et insérer les systèmes de façon robuste dans l’architecture d’entreprise. Tous les acteurs doivent être animés par le même volonté de contribuer à la création de valeur, chacun en fonction de sa place dans l’organisation. Cet engagement est essentiel pendant la durée du projet, il est encore plus important après le projet quand la dynamique d’équipe n’existe plus et qu’il faut aller vraiment récupérer les bénéfices escomptés par l’investissement. Le choix des équipes est donc essentiel et doit être assuré avec soin par les dirigeants eux-mêmes. C’est un acte de management majeur qui ne peut être délégué. Plus que les méthodes, c’est la cohérence du casting de projet qui en fera le succès !

Mais il faut désormais intégrer dans la conception de systèmes d’autres regards indispensables au succès de l’ouvrage. Resituer clairement l’utilisateur final dans le processus d’élaboration du système est indispensable pour donner aux systèmes construits la capacité de faire évoluer les pratiques réelles des acteurs du terrain dont certains maîtres d’ouvrage n’ont plus qu’une vision distante. Intégrer les attentes très différentes des utilisateurs d’un même système est également essentiel. Les modes d’utilisation se sont complexifiés. L’opérateur qui pratique toute la journée des interventions en ligne au centre d’appel ou le dirigeant qui en consulte les statistiques d’activités n’ont clairement pas les mêmes besoins et les mêmes attentes. C’est parce que ces besoins sont trop souvent ignorés qu’Excel est devenu le plus utilisé des systèmes d’entreprise !

Enfin, il faut admettre que le déploiement systématique et linéaire de toutes les étapes définies par les méthodes de projet ne répond plus à l’attente de vitesse et de réactivité de l’époque. Partir d’une feuille blanche pour construire une analyse des « besoins » des utilisateurs et construire en chambre un système qui est ensuite imposé à ces mêmes utilisateurs, longtemps après les travaux initiaux au terme d’un interminable effet tunnel, relève aujourd’hui, dans la grande majorité des cas, d’une approche désormais dogmatique des systèmes d’information.

Rendre plus réaliste l'attribution des rôles

Il faut intégrer ces nouvelles données pour donner plus de réalisme et d’efficacité à la construction des systèmes. L’approche projet, structurée, reste incontournable. Elle doit toutefois être sérieusement dépoussiérée. Le CIGREF, conscient de ce décalage croissant entre la théorie et la pratique, a identifié dans une étude publiée en 2003 huit macro-rôles qui répondent à des positions différentes dans l’organisation, et donc à un exercice plus fin et plus réaliste de la décision et de la responsabilité :
• arbitre
• conduite du changement
• maîtrise d’œuvre stratégique
• maîtrise d’œuvre technique
• maîtrise d’ouvrage opérationnelle
• maîtrise d’ouvrage stratégique
• utilisateurs externes
• utilisateurs internes.

Cette classification cerne mieux les rôles et illustre bien la complexité organisationnelle auquel un système doit répondre. Elle introduit la diversité des usages des systèmes, chaque groupe d’acteur devant être représenté, et engagé, dans le processus de conception et de validation.
Il va de soi que ces rôles n’impliquent pas nécessairement qu’ils soient confiés à autant d’acteurs différents. L’innovation consiste à prendre acte du fait que les utilisateurs et la maîtrise d’ouvrage ne constituent plus une entité unique, leurs attentes pouvant être très différentes. De même l’introduction explicite d’un rôle d’arbitre, qui peut être confié à l’un des acteurs, pour gérer les éventuels conflits entre MOA et MOE répond au besoin d’éviter tout blocage institutionnel qui conduit au ralentissement du projet, ou pire à des compromis souvent coûteux et finalement non satisfaisants en mode opérationnel.

Au delà des jeux d’acteurs, il est impératif que les méthodologies de construction de système évoluent. On n’opère plus dans un terrain vierge. Les fonctions opérationnelles sont désormais toutes couvertes par des systèmes actifs. Les changements doivent être justifiés économiquement et se faire dans un contexte d’interopérabilité entre systèmes où le résultat doit réellement se traduire par une meilleure efficacité opérationnelle et un confort supérieur pour les utilisateurs. Partir du problème se révèle long et complexe, alors que l’on peut désormais, grâce au prototypage et aux progiciels, partir de la solution. Le choix d’un progiciel ne doit pas être imposé des mois après le début d’un projet, mais faire partie des hypothèses initiales.

Transformer la relation maîtrise d’ouvrage/maîtrise d’œuvre, c'est dynamiser le tissu relationnel entre les différents métiers de l’entreprise pour tirer le meilleur parti des technologies de l’information en construisant, et déployant, des systèmes attractifs et mobilisateurs. Ce n’est pas sans effort de compréhension mutuelle, de formation et de méthode. Penser que l’informatique d’entreprise est simple parce que chacun désormais utilise Internet serait réducteur. La différence tient dans le poids de la base installée et des contraintes d’interfaces, comme dans la continuité de service qui requiert de lourds investissements. C’est cette compréhension qu’il faut développer en intégrant le plus grand nombre d’acteurs dans l’action à travers une méthodologie rigoureuse de tri des projets, d’analyse de la valeur de chaque projet, et même de chaque livrable. Elle implique aussi la prise en compte par les acteurs des contraintes d’interopérabilité et d’exploitabilité qui introduisent des normes perçues comme limitatives. Un projet soit être également un espace de pédagogie offrant l’opportunité de renforcer les compétences de chacun.

MOA/MOE, un même lit pour deux rêves ? Cette coupure rivale doit être vigoureusement dépassée. Les systèmes d’information, pour être efficaces, ne peuvent qu’être le fruit d’un travail coopératif, engageant tous les acteurs. Les entreprises en ont besoin !

Nota : cette note reprend des éléments d'un article publié dans la revue "Information & Systèmes" (http://www.soc-infos.com/) du mois de mai 2006, qui consacre un dossier au sujet.

06 février 2008

La vision décapante du Gartner sur l'open source

decideo.fr - 6 février 20008

Pour le moins étonnante, la conférence organisée par le Gartner sur le thème « toute la vérité sur l'open source » a eu au moins le mérite de faire connaitre les positions de chacun.

Si quelques éditeurs de solutions open source étaient dans la salle (il y a peu de chance étant donné les prix d'inscription fixés par le Gartner) ils ont du pousser de grands soupirs face à un tel mur d'incompréhension. D'un autre côté les éditeurs « classiques » présents en nombre ont certainement poussé d'autres soupirs… de soulagement. Gartner déconseille fortement l'emploi de solutions open source dans le domaine du décisionnel, et même dans toute application considérée comme critique par l'entreprise. Ironique et parfois même méprisants envers ces « sociétés de deux ou trois personnes qui disposent d'un site web et d'un garage », le Gartner a consacré une heure de conférence à convaincre les utilisateurs des dangers de l'open source pour leur système d'information. Nous vous proposerons prochainement un article complet de compte-rendu de cette intervention. Juste quelques chiffres pour vous donner un avant-gout. D'après une étude du Gartner réalisée auprès des grandes entreprises qui sont ses clients, le décisionnel est le domaine le moins touché par l'open source. L'analyste a posé la question suivante, uniquement aux sociétés qui ont déjà introduit une part d'open source dans leur système d'information : envisagez-vous d'utiliser de l'open source dans vos prochains projets décisionnels. A 73 % les entreprises ont répondu Non, pour 18 % une introduction est prévue mais non encore réalisée, et seules 9 % d'entre elles ont déjà des briques décisionnelles en open source (comprenant ETL, base de données ou restitution). L'analyse du Gartner est donc sans appel : la part de marché de la Business Intelligence en open source est microscopique et les applications en place sont plutôt des tests ou des maquettes et jamais des environnements de production critiques. Pour le Gartner, seules quatre solutions sont intéressantes sur le marché du décisionnel open source : Actuate via le projet BIRT, Jaspersoft, SpagoBI et Pentaho. Deux autres méritent d'être surveillées : SQLPower et LogiXML. En revanche le cimetière se peuple peu à peu : OpenReport, BEE Project, Openi.org ou encore RLIB sont ainsi considérés comme des projets du passé. Bien sur, ces positions tranchées sont à lire au prisme du modèle économique du Gartner lui-même qui sert les grandes entreprises et se trouve financé essentiellement par les éditeurs propriétaires.

Gartner BI Summit : la magie des carrés magiques


decideo.fr - 6 février 20008


La cuvée 2008 du carré magique du Gartner sur les plates-formes décisionnelles a été publiée il y a quelques jours. Une version 2008 intéressante à analyser, à la fois pour ce qu'elle nous dit… et tout ce qu'elle nous laisse deviner.

Premier constat, même quand on s'appelle Gartner on se doit de ménager ses principaux clients, surtout lorsque le marché que l'on analyse est en pleine phase de consolidation. Il ne faut surtout pas prendre le risque de froisser les principaux acteurs du marché de demain. L'édition 2008 de ce carré magique est donc un peu un non-événement. Gartner distingue tout d'abord les cinq acteurs majeurs du décisionnel aujourd'hui : Microsoft, Cognos (IBM), Business Objects (SAP), Oracle et SAS. En regardant le graphique tracez une ligne imaginaire à la perpendiculaire de l'axe idéal. Vous constaterez que ces cinq acteurs majeurs sont tous positionnés sur cette ligne. Impossible donc, et c'est bien l'objectif de Gartner ici, de les départager. Microsoft semble disposer d'une meilleure capacité d'exécution opérationnelle, mais il est considéré comme moins visionnaire. A l'autre extrémité, SAS est considéré comme plus visionnaire, mais moins capable de mettre en musique cette vision. Les microscopiques différences entre Oracle et les autres ne sont pas réellement significatives. Déplacez votre ligne imaginaire et rapprochez là du point 0, vous constaterez qu'un second groupe composé de SAP, Information Builders, Microstrategy et QlikTech se retrouve lui aussi mis sur un pied d'égalité par l'analyste. Seule la présence de QlikTech dans ce groupe est intéressante. Une jeune société, dont personne ne parlait il y a encore trois ans, se retrouve propulsée au même niveau que des vétérans comme Information Builders ou Microstrategy. Plus bas dans la graphique, Actuate ou encore Spotfire, ont encore du mal à convaincre le Gartner de leurs perspectives.


05 février 2008

Making sense of BI's market mayhem

05 Feb 2008 SearchDataManagement.com
Making predictions is a tricky business to begin with. But in the case of the business intelligence (BI) market, recent consolidation has made the task even more difficult than usual and left industry experts largely at odds.

The only agreement is that until "mega-vendors" SAP, IBM and Oracle announce integration strategies for their recently acquired BI technologies -- expected to happen sometime in the next six to 12 months -- customers have little more to rely on than their wits when making BI buying decisions. Even then, the only sure bet is that they will have to make some difficult choices.

According to Bill Gassman, a BI analyst with Stamford, Conn.-based Gartner Inc., the toughest decisions will fall to customers of Business Objects, Cognos and Hyperion, whose IT infrastructures are not based on the technology of the acquiring vendor -- SAP, IBM and Oracle, respectively.

Such customers may have to ditch their current BI tools for the newly acquired technologies, Gassman said, or, less likely, migrate their IT infrastructures to technologies from their BI vendor's new parent company. He expects the mega-vendors to integrate their BI acquisitions into their own SOA stacks. Using a third-party BI system will be a less attractive option, he said.

"You buy a Ford car and you're probably going to buy a Ford radio. You can buy an aftermarket radio, but it's not necessarily as convenient," Gassman said. "That same kind of world is going to exist where you can buy an alternate business intelligence stack, but it's just going to be more difficult to make it work."

Forrester Research analyst Jim Kobielus disagrees. SAP, IBM and Oracle are data warehousing vendors "par excellence," he said, and it's in their best interest to maintain across-the-board interoperability with the full range of available BI tools. To do otherwise would risk alienating a large customer base.

"Customers would be up in arms," Kobielus said. "I think that Oracle has no intention of putting together a monolithic BI/SOA stack." The same goes for IBM and SAP, he added.
Bigelow Tea is a Business Objects' customer whose IT infrastructure is completely void of any SAP tools or applications. Applications manager Melanie Dower said the Fairfield, Conn.-based beverage company uses Business Objects' reporting tools on top of IBM's AS/400 database, among other sources, and she echoed Kobielus' sentiments.

"[Business Objects] strength lies in the fact that it can access multi-types of databases," she said. "I wouldn't think that SAP would want to force Business Objects to be such an SAP-focused business intelligence tool. If they did that, then they'd certainly lose … a lot of opportunities with companies our size." Privately owned Bigelow's has about 350 employees.

Customer service and pricing concerns
The biggest concern for small and medium-sized businesses (SMBs) like Bigelow will be customer service, according to David Loshin, president and principal consultant of Silver Spring, Md.-based Knowledge Integrity Inc. The mega-vendors are used to dealing with large enterprise customers, he said, and how they will accommodate their new SMB customers is still an unknown.

Loshin said that SMB customers may find themselves asking: "Am I going to be lost in the crowd now that we're migrating into the customer pool of a much bigger organization that focuses on much bigger fish?"

Increased pricing thanks to reduced competition in the BI space could also become an issue.
"From a pricing standpoint, as renewals come up, both IBM and SAP are not known for their cheap prices," Gartner's Gassman said, "but then neither [are] Business Object or Cognos. I haven't heard of any price changes, but that's one of the things that people have to be cognizant of down the road."

BI buying advice
Embedding BI into business processes is becoming a greater priority for many companies and should be an important factor when deciding on a BI strategy, Gassman said. Companies that are ready to integrate (or have already integrated) business processes with BI should choose both their BI system and SOA architecture from the same vendor, he said.

Though Forrester's Kobielus believes interoperability is less of a concern than Gassman does, he agreed that a unified BI/SOA stack could make sense for some companies.

Once SAP, IBM and Oracle finally announce their integration plans, companies should ask themselves two questions, Loshin advises: First, are the resulting tools and applications still suitable to our needs? And second, are we being forced to go "all in" with one of the mega-vendors, a decision we might not be ready to make? If the answer to the former is no and to the latter is yes, then it's probably time to look for a different BI vendor, Loshin said.

Bigelow's Dower said her gut tells her that SAP isn't foolish enough to tinker with Business Objects' offerings. She's so sure of it, in fact, that Bigelow just implemented BusinessObjects Data Integrator, after the acquisition by SAP was announced.

SAP and Business Objects have taken their first tentative steps, announcing last week a number of newly integrated BI tools. But the integration process is sure to be a long one.

"We're still very happy with Business Objects, and I don't feel that staying with them or utilizing them means in any way, shape or form that SAP is going to be forced on us or anything like that," Dower said. "Otherwise, we'd have to drop them."

QlikTech Annonce des revenus de 80 millions usd pour 2007

decideo.fr - 5 février 20008


En 2007, son adoption par des clients du monde entier, ses nombreuses récompenses, la nouvelle version de son produit et l'ouverture de bureaux soulignent sa position de leader sur son marché dans le domaine de la Business lntelligence


QlikTech, éditeur de logiciels de Business Intelligence qui connaît la plus forte croissance au monde selon IDC, annonce aujourd'hui un chiffre d'affaires prévisionnel global de 80 millions USD, ce qui représente une augmentation de 80 % par rapport à son chiffre d'affaires de 2006. C'est la troisième année consécutive qu'elle connaît une croissance annuelle de son revenu de plus de 75 %.

La réussite de QlikTech intervient dans une année de consolidation significative de l'industrie, alors que les principaux fournisseurs de solutions traditionnelles de BI tels que Cognos, Business Objects et Hyperion ont été rachetés par les principaux fournisseurs de solutions traditionnelles pour grandes entreprises, respectivement IBM, SAP et Oracle.

« La croissance de QlikTech s'appuie sur des innovations qui ont fait leurs preuves, permettant d'obtenir des résultats rapides et d'éviter aux acheteurs de prendre des risques », explique Lars Björk, CEO de QlikTech. « Tout est une question de simplicité - il s'agit de rester une entreprise avec laquelle il est simple de travailler en tant que client, partenaire et employeur, et qui apporte une solution puissante que tout le monde peut utiliser. » QlikTech est le seul éditeur majeur d'analyse décisionnelle à offrir une garantie de remboursement sur une période d'essai de 30 jours.

QlikView, la solution d'analyse décisionnelle nombreuses fois primée de QlikTech, fonctionne de la même manière que votre cerveau : elle établit des associations de données issues de diverses sources pour fournir des informations précises et immédiatement utilisables. Ce concept breveté d'assiociation « in-memory » fait de QlikView un outil intuitif, facile à apprendre et simple à modifier, capable d'analyser instantanément des milliards d'enregistrements sur des plateformes matérielles abordables.

Plébiscité par des clients du monde entier

Au 31 décembre 2007, 7 306 clients, représentant quelque 329 000 utilisateurs, répartis dans 82 pays, ont adopté QlikView. Parmi les nouveaux clients QlikView, on peut citer ABN AMRO Bank N.V., Alto Paraná SA, C H Robinson Worldwide Inc., The Energy Authority, Gen-Probe, Gwent Police, Heidelberger Druckmaschinen AG, Kingfield Heath Limited, La Guilde des Lunetiers, le Ministère de l'Economie, du Développement et de l'Aménagement Durables, Lifetime Brands, Pfizer Inc., Schawk, Inc., Södra Cell AB, Star Tribune, U-Store-It, Uitvoering Werknemersverzekeringen (Institut National Hollandais de Sécurité Sociale), Victaulic Europe et Volkswagen AG.

Des innovations largement récompensées

QlikTech s'est vue décerner en 2007 plus d'une douzaine de récompenses de premier plan par l'industrie IT, soulignant ainsi sa position de leader et d'innovateur tant sur le plan commercial que technologique. La reconnaissance par l'industrie IT comprend notamment la nomination en tant que « Tech Pioneer 2008 » lors du World Economic Forum (Forum Economique Mondial), et son positionnement dans les classements du Sandhill Fast Track 25, du Red Herring 100, du Manufacturing Business Technology Emerging 40 et en tant que « Visionnaire » par le Gartner dans son Magic Quadrant consacré aux éditeurs de BI. Les solutions QlikView ont également été reconnues par des récompenses telles que le Fierce Health IT Top Healthcare IT Innovator Award, le 2007 Computerworld Honors Laureate 21st Century Achievement Award, et les deux Gartner Group Best Midmarket Solution Software Award. En outre, la société a remporté le prestigieux prix suédois Guldmusen, au titre de produit de l'année et le Siriuspriset, au titre de meilleur fournisseur de l'année.

QlikView 8 : des améliorations continues pour une solution « de rupture »

La société a lancé en avril QlikView 8, une version enrichie de centaines de nouvelles fonctions et bénéficiant de gains de performance considérables. QlikView 8 apporte des améliorations dans quatre domaines clés :
· Analyses opérationnelles. QlikView fusionne l'analyse interactive avec les apports et les décisions de l'utilisateur, permettant ainsi des analyses par simulation et la comparaison de plusieurs scénarii, en seulement quelques clics.
· Analyses collaboratives. QlikView fait correspondre les analyses à notre façon de travailler -en groupes-, permettant aux utilisateurs de travailler ensemble pour trouver et partager les informations à partir des données.
· Déploiement en masse vers des communautés d'utilisateurs. QlikView peut se déployer à travers à la fois le client AJAX zero-footprint et le client Java, garantissant ainsi un accès « n'importe quand, n'importe où » à des milliers d'utilisateurs.
· Déploiement en masse d'analyses. QlikView est conçu pour garantir que la bonne analyse arrive entre les mains du bon utilisateur au bon moment, et ce rapidement, facilement, et en toute sécurité.

Des bureaux dans le monde entier et une organisation collaborative

QlikTech a ouvert sa filiale française à Paris et des bureaux complémentaires à San Mateo, Californie (Etats-Unis) et à Wels (Autriche). A la fin de 2007, la société comptait 361 employés dans le monde. « Si nous avons réalisé tant de choses formidables avec notre équipe, c'est parce que nous avons créé une culture reposant sur des valeurs, dans laquelle chacun peut se dépasser et avancer rapidement », explique Lars Björk. Lars a été nommé CEO en octobre après avoir occupé les postes de COO et CFO de QlikTech. Måns Hultman, CEO de QlikTech depuis 2000, est alors devenu Chairman afin de se concentrer sur les questions de stratégie.

Le Programme de Partenariat de QlikTech, « Qonnect », comptait plus de 500 partenaires à la fin de l'année. Les Partenaires Qonnect OEM ont connu une croissance exponentielle : en particulier des sociétés telles que Terra Technologies, dans la gestion de la chaîne logistique (SCM), Sage, dans la gestion de le relation clients (CRM) et Prodacapo dans la modélisation des processus (BPM), ont incorporé la technologie QlikView à leurs propres solutions, acquérant ainsi des capacités d'analyses nettement plus puissantes et plus visuelles. TriGeo Network Security, l'un des partenaires QlikTech Qonnect qui utilise QlikView pour muscler ses capacités d'analyses, a également remporté le prix de la meilleure solution Midmarket au Gartner Midsize Summit de 2007.

01 février 2008

Microsoft offre de racheter Yahoo! pour concurrencer Google

Yahoo - 1er février 2008

NEW YORK (AFP) - Le géant américain des logiciels Microsoft a offert de racheter le groupe internet Yahoo!, numéro deux mondial de la publicité en ligne, en présentant une offre non sollicitée de 44,6 milliards de dollars, pour rivaliser avec le leader mondial Google.

Microsoft indique vendredi dans un communiqué avoir envoyé la veille une lettre présentant son offre au conseil d'administration de Yahoo!, qui s'est borné à répondre vendredi matin qu'il "examinerait très attentivement cette offre".
Le groupe de logiciels, qui domine le monde des micro-ordinateurs mondiaux avec ses logiciels Windows et Office, mais n'est qu'un nain dans la publicité en ligne, justifie son offre par le fait que ce marché "croît à un rythme très rapide et passera de 40 milliards de dollars en 2007 à 80 milliards en 2010".
Il laisse entendre qu'un mariage des deux groupes rivaliserait avec Google, mais le marché réagissait surtout à l'importance du prix offert, l'action Microsoft baissant de 3% dans les échanges électroniques d'avant bourse.
"Aujourd'hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur. Ensemble, Microsoft et Yahoo! peuvent offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires", déclare Microsoft dans son communiqué.
Google encaisse environ un tiers des recettes mondiales de publicité en ligne, loin devrant Yahoo! qui en empoche moins de 15%. Microsoft est loin derrière.
Microsoft a proposé un rachat à la fois en cash et en actions, équivalent à 31 dollars par actions Yahoo!, une offre supérieure de 62% au cours de Bourse de Yahoo! jeudi soir.
Cette offre a fait s'envoler le titre Yahoo! de 53% dans les échanges électroniques d'avant l'ouverture de la Bourse de New York, à 29,45 dollars vers 13H00 GMT, signe que les marchés y croient.
Le groupe créé par Bill Gates estime qu'il pourra faire des économies de coûts d'un milliard de dollars par an en cas de fusion. Il pense possible de finaliser le rachat au cours du deuxième semestre 2008, et qu'il recevrait toutes les autorisations nécessaires des autorités de régulation.
Microsoft a aussi révélé avoir déjà essayé en vain de racheter le groupe fin 2006-début 2007.
"Fin 2006 et début 2007 nous avons étudié ensemble un vaste éventail de possibilités de collaboration, ces discussions reposaient sur l'idée que Microsoft et Yahoo! devaient s'allier d'une façon ou d'une autre". (...) Nous avions discuté de nombreuses alternatives, allant des partenariats commerciaux à une proposition de fusion, que vous (Yahoo!) aviez rejeté", continue Microsoft.
Yahoo! avait alors répondu que "ce n'était pas le bon moment (...) pour entrer dans des discussions sur une acquisition", en raison du "potentiel de hausse" du groupe.
"Une année a passé, et la situation concurrentielle n'a pas changé", lance Microsoft sans détours.
Une allusion aux déboires de Yahoo!, qui s'est fait de plus en plus distancer par Google, et qui malgré le retour aux commandes de son fondateur Jerry Yang cet été, a vu son action chuter de plus de 20% en Bourse de puis novembre. Encore mardi, il annonçait des résultats en baisse.
Microsoft propose une rencontre "dès que possible", et menace d'en appeler aux actionnaires de Yahoo! en cas de refus: "selon votre réponse, Microsoft se réserve le droit de prendre toutes les mesures pour que les actionnaires de Yahoo! aient l'opportunité de réaliser la valeur de notre proposition.
Les analystes estiment que Microsoft, qui tire plus de 80% de ses recettes de la vente de ses logiciels Windows et Office, cherche par tous les moyens à se diversifier, en pariant sur la publicité en ligne.
Car il risque d'être à terme concurrencé par des logiciels gratuits sur l'internet, comme ceux lancés par Google ces derniers mois.
Récemment, lors d'une déplacement en Europe, Steve Ballmer avait surpris en affirmant que dans les prochaines années, Microsoft voulait réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans la publicité en ligne.
Une alliance entre Microsoft et Yahoo! les rapprocherait sérieusement de Google.
Selon des estimations du cabinet e-Marketer en mai dernier, à eux deux, ils autaient représenté en 2007 environ 4,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires publicitaire en ligne aux Etats-Unis (3,6 milliards pour Yahoo!, 1,3 milliard pour Microsoft), contre 6,2 milliards pour Google, hors commissions aux sites partenaires.
En mai, quand avait tranpiré dans la presse les offres pressantes de Microsoft sur Yahoo!, les analystes jugeaient un rapprochement intéressant, mais difficile à réaliser.
"A long terme, des logiciels de Microsoft en ligne financés par la publicité et s'appuyant sur un portail internet auraient du sens. Mais ce type de coopération pourrait coûter très cher et prendre énormément de temps", avait commenté Emily Riley, spécialiste de la publicité en ligne pour le cabinet Jupiter Research

31 janvier 2008

Is Your Face on Facebook? Facebook SWOT

Arpan Shah's Blog - 14 octobre 2007

If you're not on Facebook, chances are your children are; if you're not changing your status every few hours, then where have you been? Some call it the latest fad in social computing; some call it an alternate reality. Whatever you want to call it, Facebook is one of the hottest things happening right now. So what makes Facebook special from other social networking sites like Friendster, Orkut and MySpace? Here's my SWOT analysis on Facebook. Keep in mind this is my personal take on Facebook. While there are strong parallels with Facebook and SharePoint technology, I've resisted from commenting on those parallels in my analysis:

Strengths

  • Community. Facebook has really focused on the notion of community vs. only the individual. They have really helped foster communities.. in fact,that's how they started! They started with schools and companies. Many other social sites are more individual focused.... though moving towards groups and community.
  • Stickiness. How often do people come to Facebook? Answer: all the time! It's addictive… it's super addictive. Features like "status" and the tracker feed (or as I like to call it, the stalker feed), make it really sticky. People want to know what their friends are doing; people want their friends to know what they are doing. Facebook notifications (for eg. When someone writes you a wall message, adds you to Facebook) force you to logon to Facebook. It's almost an excuse for yourself to get onto Facebook… other applications that force you to logon are typically seen as annoying… Facebook – it's a welcome excuse to logon! Stickiness is also a result of all the rich features/apps and user interface making it very easy to use and explore different applications.
  • Privacy. Unlike other social networking software, Facebook seems to have found that right balance of privacy. Users can choose what their personal privacy settings and at the same time their friends (and possible people in their Networks) know exactly what's going on. Friends know when something changes; friends know when other friends message each other; friends know when you've added pictures.
  • Semi-synchronous messaging. Instant messaging/chat requires your full attention to maintain a meaningful conversation. Email was so yesterday. J Facebook offers wall messaging that allows you to send short messages quickly to different people. Depending on your privacy settings, other people can read them and are notified when you write a wall message to someone else! Other applications offer something similar, but Facebook provides a much easier way to get notified and get visibility into what others are doing.
  • Canvas. Facebook is easy to use… with all the complexity that makes it attractive for power user personalities.
  • Open Platform. Facebook allows people to expose their applications through Facebook and makes data available for other applications to use. This makes it stick for end users and makes it a super valuable platform and partner for other applications. This point, along with the next related point, is critical to the success of Facebook and really separate Facebook from the rest of the social computing pack!
  • Partners and 3rd party applications. This follows right from the last point. There are companies that are betting their entire business on Facebook. Facebook provides them with a peer-to-peer network and provides them with a platform to launch their application. For revenue generating applications, rich user data and implicit targeting make it extremely powerful.
  • Momentum. Facebook is one of the hottest things on the Internet and they know it. They give themselves an eleven figure valuation! With Microsoft, Google and other big hitters interested in getting a piece of the pie, they are getting a lot of attention. Most importantly, they have the attention of 10s of millions of users – these users aren't going anywhere any time soon.

Weaknesses

  • Adding Applications. It's painful adding applications (finding the right application, for example) and sometimes when you add applications you inadvertently spam people; you don't realize it but you are inviting all your friends to use that application if you aren't careful.
  • Application Availability, Consistency and Experience. Facebook allows different companies/individuals to build applications. They have a developer kit that's fairly straightforward. While this model has a number of benefits, one of the difficulties is managing consistency. Because these applications are developed by different companies, the experience is different. Also, because these applications are hosted elsewhere, it could experience downtime, et cetera. While Facebook does review some of these applications, there's no guarantee in a web 2.0 world! On the flip side, some individuals and companies have profited tremendously from this model and Facebook has increased its stickiness and relevancy.
  • Navigation. Related to the point above, Facebook has become the portal for many applications and experiences. Sometimes you don't know how to go to that one app… how to configure it, change it and jump back to another application or profile. How do you find the right application or an application that's relevant to you when there are thousands of "useless" applications out there?
  • Too many applications. When you become popular, you get a lot of "spam". Well, this doesn't just have to be e-mail spam; it can be application spam as well. Facebook needs a way for relevant applications to surface... maybe something like digg? Otherwise, users will have a sour taste in their mouth and consider Facebook "boring" or "irrelevant".
  • Instant Messaging. While they have semi-synchronous messaging, they don't quite have instant messaging nailed. I know there's an application for instant messaging, but it's not that appealing and doesn't match up with other Instant Messaging applications in the market.
  • Lack of profile compatibility. There are efforts going on to create a "profile" standard of sorts. Facebook really has the opportunity to provide some thought leadership here. Their feature of being able to import from address books is great; they should have a feature, drive a standard, that offers the linking of different profiles across social networking (or related) applications. Arguably this is a bad step b/c it could means more people signing up for other social networking sites, but this is inevitable and it's important for them to consider a leadership role here.

Opportunities

Social Platform:

  • Strategy, Marketing and Execution. Facebook needs to think big. They need to differentiate themselves and create a new category altogether. They need to build and position themselves as a real platform vs. an application. It looks to me that they've done a decent job thinking through the technology and marketing elements thus far. The Facebook architecture and open APIs lend themselves to be pluggable and scalable. By thinking like a platform and positioning themselves to be the "Social (Peer-to-Peer) Platform" or "Web 2.0 platform" or better yet a new category altogether, they have the opportunity to separate themselves from the other "Web 2.0" social computing apps. They will have essentially created a next generation web platform that businesses and technologies rely on, ultimately leading to one universal experience for social interactions. To be successful, it's important for them to continue investing in the technology as well as the marketing and evangelism.
  • Technology. If you're really looking to be a platform, you have to architect and design like one. How do you scale? Interoperate? How secure are you? How do people build on your platform? As part of this platform drive, it's important for the Facebook team to invest in the plumbing to make all this possible for a partner/individual developer – the portal/navigation framework, the profile framework, targeting framework, the financial framework (something like PayPal or simply partner with them), et cetera. Strong, reliable plumbing to make a solid platform is key; applications will come. The parallel here b/w Facebook and SharePoint technology is very clear. :-)
  • Marketing and Evangelism. Facebook needs to create a new category: social (application) platform. Facebook needs to think about participating in developer conferences; Facebook marketing needs to think about how to align their message with SAS, SOA, interop standards, with hosting providers, how to take their application and platform to market. They need to think much bigger than an application; they need to think platform and really drive thought leadership here. Whatever the category, whatever the positioning, they need to make it clear that they are beyond just an application. This makes them a real competitor and partner for big software companies. This drives more and more partners to make them relevant.

Revenue:

  • Advertising. This is the most straightforward way to make money. They have a lot of users and user profile information. This rich set of data and relationships make it an excellent forum for super targeted ads at the individual and group level. Microsoft and Facebook have a deal right now in this space.
  • Macro-Micro-Economics. Facebook (or a partner) has the ability to drive, what I call, "macro micro Economics". This is essentially enabling individuals to charge small amounts of money (a penny, a dollar for example) to their peers (or beyond) for a certain service, right or content. There is a lot of plumbing that needs to go here – seamless payment model (think pay-pal), digital signatures, et cetera. Essentially, you have millions and millions of people connecting with hundreds of people. There's a tremendous potential for individuals and Facebook to make money.
  • Peer-to-peer business models. This follows from the previous point. A lot of little social networks making up a much larger web. Facebook, for example, could give eBay a run for their money. People can start selling their "stuff" on Facebook. Be it physical goods or digital media. Facebook provides a platform for easier access and is centered around people. So even if you weren't interested in a Beattles Album, since your friend Mike is selling one and all your friends think the album rocks, you might just buy one!
  • Partnerships. Facebook has a real opportunity to partner with companies like eBay, Amazon and Apple to drive peer-to-peer, community-to-community services. Facebook can either create their own, or take a piece of the pie from them. Facebook can become the new way content, applications and experiences are delivered. If you do some simple, back of the envelope math and add up some fraction of the market caps of the three companies I mentioned, a multi-billion dollar market cap valuation is definitely imaginable.

Enterprise play:

  • Facebook is cool – but Enterprises will feel more comfortable being able to host and own that data and application within their firewall. The question is whether Enterprises will think of this as a productivity accelerator or a productivity killer. In either case, there's definitely a business place here. SharePoint technology with My Sites at the center is a good example of how a corporation can launch something like Facebook in the enterprise. Will Facebook join forces with Microsoft, IBM or someone else… if nothing else, for the brand.

A new way to surf:

  • People at the center. At the end of the day, we're a social animal. We want to connect with different people, learn from different people. With the critical mass Facebook has (and still growing) and the number of partners building on Facebook, Facebook can become where you go, where you surf and where you connect with other people.
  • Mobile. The iPhone interface, from what I've seen from a friend, is really cool! The Facebook team needs to make the information even more accessible via all different types of mobile devices. One idea, for example, is to sync SMS with Facebook messages/your wall… and use it as a pull and push mechanism.

Threats

  • New Competitors. Yesterday's news. There are a number of social computing sites out there today: Friendster, Orkut, LinkedIn, MySpace. And I am certain more *will* pop up. Loyalty will be with Facebook as long as they innovate and provide a great experience. Along with focusing on the platform angle, they need to make sure they don't suffer from some of the side-effects of becoming popular... examples include the focus on preventing spam (MySpace suffers from spam), not over advertizing (Friendster is all about advertizing), et cetera. So as much as it is about continuing to innovate, they have to learn from other failures and not lose the confidence of their customers.
  • Too many applications & UX scale. Already mentioned in the weaknesses section, if there is too much, what I call, "app spam", it could leave a sour taste in a user's mouth. Relevant applications must surface, bad applications must not surface... and real work needs to be done to navigate, find and rate applications. As part of the platform, the "framework" needs to be worked on... and as Facebook becomes a popular framework, Facebook must figure out how to make the UX "scale" so it continues to be a clean and fun place... vs. over-crowded, frustrating and "argh". :-)
  • Keeping up with the latest trends. Digital media is a trend – what will Facebook do to promote this? Will it partner? Will it create its own applications? They have to handle all of this very carefully. J Partnerships are key and continuing to attract the 16-24 age group is important. That's a good indicator of whether they are up to the latest trends… their CEO is young and understands that age group. In 10 years, will they continue to keep up?
  • Managing growth and becoming the social computing platform on the Internet. Can Facebook attract smart and passionate developers? Can they continue attracting small and large business to build on them? Can they grow into a big business and continue innovating? Can they market effectively? Facebook really needs to drive the platform idea as I mentioned earlier. To succeed long term, they must position themselves as the social (p2p) platform of the Internet. J The more applications they get on board, the more relevant and important they become (see "Web Platform" bullet under the "Opportunities" section). They need to be in a position such that any partner or individual who wants to benefit from peer-to-peer business models or networks, needs to build on Facebook.

2007 Year-End Google Zeitgeist

We're bidding adieu to 2007 with a look back at the breaking news, the big events and the must-have gadgets that captivated us this year (give or take a few weeks; we compile this list by early December). To get a glimpse of what's been on our collective consciousness, we mined billions of search queries to discover what sorts of things rose to the top. We encourage you to check out our findings to see if you, too, reflect the zeitgeist — the spirit of the times



No year-end list would be complete without a look back at what dazzled us on-screen and delighted us musically. Here are some of the most watched, most downloaded, and most enjoyed search queries of the year.
All of these searches had the largest volume on Google.com in the U.S.



30 janvier 2008

Initiative Business Intelligence au salon Solutions Linux

decideo.fr - 30 janvier 2008

Le consortium OW2 devrait annoncer ce jeudi 31 janvier le lancement d'une nouvelle initiative visant à développer un écosystème open source spécialisé dans la business intelligence.
C'est une initiative très franco-italienne qui sera annoncée demain au salon Solutions Linux dans le domaine du décisionnel. Cette initiative regroupe les éditeurs ENG (éditeur de SpagoBI) et Talend auxquels sont associés plusieurs prestataires de services et universitaires : Altic, Artemis Information Management, DEIS-Université de Bologne, DTI-Université de Milan, DISI-Université de Trente. Cette initiative, pilotée par le consortium OW2, comprend trois volets : accroitre la maturité de la base de code BI actuelle et créer des implémentations verticales en fonction des besoins sectoriels spécifiques, développer la recherche opérationnelle afin de faire évoluer les modèles d'infrastructure de systèmes décisionnels, et un volet commercial visant à identifier et répondre aux besoins des utilisateurs en matière de services associés. Le consortium OW2 est né il y a un an de la fusion des communautés ObjectWeb et OrientWare. Il fédère une centaine d'organisations et six mille professionnels de l'informatique, en Europe, en Asie et en Amérique. OW2 héberge une centaine de projets technologiques open source, dont SpagoBI. Cette initiative renforce et crédibilise le développement d'une offre décisionnelle professionnelle dans le domaine du logiciel libre. Mais c'est une approche encore très technologique qui répondra aux attentes des décideurs informatiques, mais sans doute encore éloignée d'une approche métier exigée aujourd'hui par les entreprises.